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	<title>Toogezer &#187; Toute la planète</title>
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	<description>la Terre &#38; les Hommes, un Journal &#38; un Site</description>
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		<title>Paris : les serres du Jardin des plantes retrouvent une nouvelle jeunesse.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 16:20:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[jardin des plantes]]></category>
		<category><![CDATA[muséum d'histoire naturelle]]></category>
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		<description><![CDATA[Immense écrin d’acier et de verre conçu dés le XIX° siècle pour abriter les collections de plantes tropicales rares du Muséum d’histoire naturelle, les serres du Jardin des plantes viennent d’être restaurées. Une renaissance pour attirer le grand public vers les merveilles de la biodiversité végétale des cinq continents. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Immense écrin d’acier et de verre conçu dés le XIX° siècle pour abriter les collections de plantes tropicales rares du Muséum d’histoire naturelle, les serres du Jardin des plantes viennent d’être restaurées. Une renaissance pour attirer le grand public vers les merveilles de la biodiversité végétale des cinq continents. </strong></em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Forêt tropicale et désert grandeur nature</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10915" title="web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/web-225x300.jpg" alt="web" width="225" height="300" align="right" /></a>La hauteur de l’édifice permet de rendre tout l’étagement d’une forêt tropicale, des hautes herbes aux arbres de plus de dix mètres d’un âge respectable – 30 ans pour certains –. Recouverts de lianes grimpantes – les plantes épiphytes -, les troncs se détachent à peine, respectant ainsi le &laquo;&nbsp;fouillis&nbsp;&raquo; caractéristique de cet écosystème. Plantés en pleine terre autour d’une pièce d’eau, des végétaux issus de 650 espèces se développent dans un milieu aussi proche que possible de l’original. Attention, cette forêt n’est pas une reproduction. Pot-pourri de végétaux recueillis sur toute la frange tropicale de Java à Hawaï en passant par Madagascar, c’est avant tout un merveilleux tableau composé à partir des plus belles œuvres de la nature tropicale. Même principe mais changement de décor avec l’espace consacré aux milieux arides qui dévoile les stratégies d’adaptation de belles parées d’épines et gorgées d’eau venues des déserts du monde entier. La partie Nouvelle-Calédonie joue bande à part. Copie à échelle réduite des différents milieux de cet archipel d’Océanie, c’est la plus grande exposition au monde de végétaux endémiques.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un morceau d’histoire devenu vitrine de la biodiversité</h3>
<p style="text-align: justify;">Descendantes des premières serres de bois et de verre construites à partir de 1714 pour abriter les spécimens exotiques rares &#8211; notamment les premiers plants de caféiers en partance pour les Antilles -, les quatre pavillons actuels sont un jalon important de l’histoire de la botanique au Muséum. Restaurés dans les règles de l’art depuis cinq ans, ces monuments historiques remontant édifiés de 1834 à 1936 ont maintenant une nouvelle mission pédagogique : ils sont devenus la vitrine de la biodiversité pour tous les publics. Structuré autour d’un fil d’Ariane sous forme de liane couverte d’éléments d’information, le parcours conduit le visiteur du fonctionnement des écosystèmes à l’infiniment petit. La dernière serre est dévolue à l’histoire des plantes. On y découvre les premiers végétaux : algues, fougères arborescentes et mousses apparus à la surface terrestre voici plusieurs centaines de millions d’années. Aménagées pour un public handicapé et accessibles aux enfants, les serres sont un lieu phare de découverte de la biodiversité pour tous dans la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnhn.fr/museum/foffice/tous/tous/guidePratique/calendrier/calniv2/ficheExpo.xsp?i=1&amp;AE_ID=8835&amp;nav=liste&amp;SITE_ID=10&amp;idx=11&amp;LIEU_ID=154&amp;MAN_ID=13666&amp;TYPEEVT_ID=11">http://www.mnhn.fr/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;"><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Association Espaces : le bonheur est dans le jardin</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/05/10/association-espaces-le-bonheur-est-dans-le-jardin/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 May 2010 13:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[association Espaces]]></category>
		<category><![CDATA[Clamart]]></category>
		<category><![CDATA[jardins partagés]]></category>
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		<category><![CDATA[maraîchage écologique]]></category>
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		<description><![CDATA[Donner une activité et un savoir-faire professionnel dans un métier respectueux de l’environnement : l’entretien écologique des espaces verts, le leitmotiv de l’association Espaces. Un bon bol d’air pur pour des personnes en situation d’exclusion. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Donner une activité et un savoir-faire professionnel dans un métier respectueux de l’environnement : l’entretien écologique des espaces verts, le leitmotiv de l’association Espaces. Un bon bol d’air pur pour des personnes en situation d’exclusion. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/jardins-de-lespoirweb.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10767" title="jardins de l'espoirweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/jardins-de-lespoirweb-300x225.jpg" alt="jardins de l'espoirweb" width="300" height="225" align="right" /></a>Un des nombreux projets de l’association, &laquo;&nbsp;Les jardins de l’espoir&nbsp;&raquo; &#8211; des jardins partagés créés en 2000 à Meudon-la-forêt et à Clamart au milieu d’immeubles d’habitations &#8211; expérimentent une écologie urbaine au service de l’insertion. L’énergie nécessaire à l’abri de jardin est fournie par une éolienne, un panneau solaire et un poêle à bois. Les déchets sont compostés avec soin. Un bel exemple de maraîchage écologique au service d’une cause sociale et humaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.association-espaces.org/">http://www.association-espaces.org/</a></p>
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		<title>Le botaniste Francis Hallé veut &#171;&#160;rendre justice aux plantes&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 08:02:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[Actes Sud]]></category>
		<category><![CDATA[agroforesterie]]></category>
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		<category><![CDATA[Francis Hallé]]></category>
		<category><![CDATA[La Condition tropicale. Une histoire naturelle]]></category>
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		<description><![CDATA[Francis Hallé, botaniste, spécialiste de la forêt tropicale humide, est un amoureux des arbres mais aussi des peuples de la forêt. Perché au sommet des plus grandes forêts du monde lors de l’expédition scientifique "Radeau des cimes", il en a découvert les merveilles naturelles et humaines ainsi que la fragilité. Retour sur un scientifique hors des sentiers battus et engagé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Francis Hallé, botaniste, spécialiste de la forêt tropicale humide, est un amoureux des arbres mais aussi des peuples de la forêt. Perché au sommet des plus grandes forêts du monde lors de l’expédition scientifique &laquo;&nbsp;Radeau des cimes&nbsp;&raquo; réalisée collectivement à la fin des années 80 avec Gilles Ebersolt, architecte et Dany Cleyet-Marrel, pilote pour dévoiler la canopée – l’écosystème situé au sommet des arbres -, il en a découvert les merveilles naturelles et humaines ainsi que la fragilité. Retour sur un scientifique hors des sentiers battus et engagé.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un éloge anticonformiste du végétal </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Halle-Francis-copyright-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10675" title="Halle Francis copyright copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Halle-Francis-copyright-copie-198x300.jpg" alt="Halle Francis copyright copie" width="243" height="368" align="right" /></a>Anticonformiste et soucieux de vulgarisation, les maîtres-mots de l’œuvre de Francis Hallé dont les ouvrages sur le règne végétal et l’arbre &#8211; Éloge de la plante, pour une nouvelle biologie ; Le Radeau des cimes, l&#8217;exploration des canopées forestières ; Plaidoyer pour l&#8217;arbre ; Aux origines des plantes&nbsp;&raquo; avec Pierre Lieutaghi- sont accessibles au grand public. Un brin provocateur, Francis Hallé y prend le contre-pied de la pensée dominante largement favorable à l’animal et à l’homme selon lui. Une difficile réhabilitation du règne végétal souvent dévalorisé pour son apparente immobilité et passivité. &laquo;&nbsp;L’animal et l’homme ne comprennent rien à la plante. Les plantes se servent des animaux pour se reproduire et entretenir la forêt &laquo;&nbsp;, analyse t-il ironiquement. Une vision à contre-courant de la prétendue supériorité des animaux dans la vie sur Terre.</p>
<p style="text-align: justify;">Penser la plante et l’arbre autrement qu’à travers l’animal et l’homme, un vaste défi auquel Francis Hallé espère avoir contribué sans se faire d’illusions : &laquo;&nbsp;La botanique est laissée pour compte par la science officielle qui préfère le laboratoire au terrain, la rentabilité immédiate à la science fondamentale&nbsp;&raquo;. Lucide, il admet cependant un courant favorable aux plantes dans l’opinion publique même si la protection de la biodiversité reste encore largement cantonnée aux espèces animales. &laquo;&nbsp;Les arbres sont un modèle de beauté, d’autosuffisance, de discrétion et de non-violence dont on pourrait s’inspirer&nbsp;&raquo;, conclut-il. Préparant actuellement &laquo;&nbsp;un film sur les forêts équatoriales où les plantes auraient leur vraie place&nbsp;&raquo;*, Francis Hallé veut rendre justice aux plantes, victimes muettes de l’avidité économique. &laquo;&nbsp;Laisser aux générations futures un témoignage de ce que furent les forêts primaires tropicales, berceaux de la biodiversité mondiale, tel est mon projet&nbsp;&raquo;, résume t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des plantes et des hommes</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Guyane_fr_savane-roche_virginie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10686" title="Guyane_fr_savane-roche_virginie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Guyane_fr_savane-roche_virginie-300x194.jpg" alt="Guyane_fr_savane-roche_virginie" width="359" height="232" align="right" /></a>Dans le métier qui le passionne : la botanique, le contact direct avec la forêt, Francis Hallé l’apprécie plus que tout. Il évoque avec émerveillement la beauté du durian, un arbre asiatique aux splendides fruits munis de piquants ou encore celle du noyer du Brésil, un autre de ses coups de coeur. Une découverte avec parfois &laquo;&nbsp;le bruit des tronçonneuses en arrière-plan&nbsp;&raquo; et la disparition du site exploré juste derrière ses pas. Cette rencontre, c’est aussi celle des habitants de la forêt. Pendant l’expédition  &laquo;&nbsp;Radeau des cimes&nbsp;&raquo;, le scientifique a côtoyé des Pygmées, des Indiens d’Amazonie et bien d’autres peuplades forestières d’Amérique, d’Afrique et d’Asie. &laquo;&nbsp;Nous les invitions à monter sur le radeau. De là, ils découvraient leur forêt du dessus pour la première fois… &laquo;&nbsp;. Un partage réciproque des savoirs de chacun. &laquo;&nbsp;La connaissance des plantes par ces gens-là est excellente&nbsp;&raquo;, livre t-il admiratif.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré son constat pessimiste sur la fin inéluctable des forêts vierges tropicales, des alternatives à la déforestation existent, cela il en est sûr. A commencer par la recherche sur la culture des  essences précieuses pour lesquelles on détruit des forêts entières – alors que le teck est déjà cultivable &#8211; et un développement de l’agroforesterie – la culture simultanée d’arbres avec d’autres espèces végétales – beaucoup plus riches en biodiversité que les autres techniques d’agriculture. &laquo;&nbsp;L’alliance de certains arbres avec des cultures au sol est connue depuis très longtemps à certains endroits du monde et notamment en Indonésie – ananas/piment -. En France aussi des recherches fructueuses sont menées sur ce terrain – noyers/blé -. Le problème est avant tout culturel.&nbsp;&raquo; résume Francis Hallé. En authentique penseur écologiste, il ne sépare pas l’homme de la nature. Son dernier ouvrage &laquo;&nbsp;La condition tropicale&nbsp;&raquo;, analyse le dénuement économique tropicale en fonction, notamment, du photopériodisme &#8211; le rapport entre la durée du jour et de la nuit &#8211; dont on connaît déjà l’ influence sur les plantes et les animaux.</p>
<p style="text-align: justify;">*<a href="http://foretstropicaleslefilm.wordpress.com/"> http://foretstropicaleslefilm.wordpress.com/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em> Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><br />
<a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/web.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10677" title="web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/web.jpg" alt="web" width="164" height="272" align="left" /></a></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em><strong>&laquo;&nbsp;La Condition tropicale. Une histoire naturelle, économique et sociale des basses latitudes&nbsp;&raquo;, Actes Sud, 2010</strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Francis Allouche (Urban-Cab) : &#171;&#160;Le transport dans l’hyper-centre de Paris, tout l’enjeu des transports écologiques est là&#160;&#187;.</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/05/03/francis-allouche-urban-cab-le-transport-dans-l%e2%80%99hyper-centre-de-paris-tout-l%e2%80%99enjeu-des-transports-ecologiques-est-la/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 May 2010 08:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
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		<description><![CDATA[Après une carrière dans l’import-export de matériel électronique avec la Chine, Francis Allouche n’avait qu’une idée : créer une boutique de vélos électriques à Paris. Un projet sans suite qui lui a cependant inoculé le virus des transports urbains propres…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Après une carrière dans l’import-export de matériel électronique avec la Chine, Francis Allouche n’avait qu’une idée : créer une boutique de vélos électriques à Paris. Un projet sans suite qui lui a cependant inoculé le virus des transports urbains propres…</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des véhicules à pédales à assistance électrique pour les passagers et les petits colis</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/urban_cab_paris_parcours.JPG"><img class="alignright size-medium wp-image-10364" title="urban_cab_paris_parcours" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/urban_cab_paris_parcours-245x300.jpg" alt="urban_cab_paris_parcours" width="245" height="300" align="right" /></a>C’est ainsi qu’Urban-Cab, société de transport de personnes et de colis avec des véhicules à pédales à assistance électrique conçus maison est crée en 2008.  &laquo;&nbsp;Le transport dans l’hyper-centre de Paris, tout l’enjeu des transports écologiques est là&nbsp;&raquo; résume Francis Allouche, fondateur et directeur de Urban-Cab. Une offre particulièrement intéressante pour les touristes qui veulent se rendre  &nbsp;&raquo; où ne peuvent pas aller les bus à deux étages&nbsp;&raquo; mais aussi pour la livraison du dernier kilomètre. &laquo;&nbsp;Le français reste cependant encore assez méfiant car il craint d’exploiter le chauffeur qui pédale&nbsp;&raquo; nous avoue t-il. Une idée fausse, le pédalage étant aidé par une assistance électrique et le prix de la course lui revenant intégralement – chaque chauffeur est franchisé -. Une question culturelle aussi. Beaucoup des utilisateurs des circuits de Urban-Cab viennent des pays nordiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une belle réussite du transport urbain écologique</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/concept-bas_3.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-10370" title="concept bas_3" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/concept-bas_3-224x300.jpg" alt="concept bas_3" width="224" height="300" align="right" /></a>Urban-Cab réunit 20 vélo-taxis et projette de franchiser 10 chauffeurs supplémentaires dans les mois qui viennent, une belle réussite.  &laquo;&nbsp;Le vélo-taxi n’est rentable que grâce à la publicité apposée dessus, la crise des budgets nous a invité à être plus polyvalents&nbsp;&raquo; nuance Francis Allouche. Une activité de transport de colis a donc été développée. Soucieux d’innover, Urban-Cab a dans ses tablettes, un nouveau véhicule, le &laquo;&nbsp;Urban Jumbo&nbsp;&raquo; convertible au choix en transport de passagers ou de colis. Fin 2009, le fonds d’investissement de la SNCF &laquo;&nbsp;Eco-Mobilité Partenaires&nbsp;&raquo; est entré au capital d’Urban-cab. Cette augmentation de capital à permis à Urban-Cab de finaliser le développement de son &laquo;&nbsp;Urban Jumbo&nbsp;&raquo; et de pouvoir assurer sereinement une montée en charge importante. Seul transporteur parisien écologique à proposer à la fois le transport de passager et de petits-colis, Urban-Cab a des concurrents dans les deux secteurs. &laquo;&nbsp;Attention cependant à la bulle&nbsp;&raquo; précise Francis Allouche qui demande plus de contrôle sur les nombreux prestataires de vélo-taxi pour ne pas reproduire le &laquo;&nbsp;chaos Londonien&nbsp;&raquo; qui a conduit à une interdiction pure et simple. Jamais à cours d’engagement, le patron d’Urban-Cab travaille actuellement sur le label Carbone limited en partenariat avec l’ONG <a href="http://www.treesandlife.com/">Trees and life</a> pour évaluer les gains de gaz à effet de serre obtenus grâce aux livraisons via Urban-Cab et financer la plantation d’arbres au Sénégal. Une belle aventure à laquelle vous pouvez participer en hélant l’un des 20 Urban-Cab circulant dans les rues de la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.urban-cab.com/">http://www.urban-cab.com/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Sans le nucléaire, on s’éclairerait à la bougie et autres tartes à la crème du discours technoscientifique&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/04/29/sans-le-nucleaire-on-s%e2%80%99eclairerait-a-la-bougie-et-autres-tartes-a-la-creme-du-discours-technoscientifique/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 11:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
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		<category><![CDATA["Sans le nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[climato-sceptiques]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Lepage]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Le Seuil]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-François Bouvet]]></category>
		<category><![CDATA[on s’éclairerait à la bougie et autres tartes à la crème du discours technoscientifique"]]></category>

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		<description><![CDATA[Partis à la chasse aux idées reçues contre le développement durable, l’avocate et  politique Corinne Lepage et le biologiste Jean-François Bouvet décryptent pour nous les tenants d’une technologie obnubilée par elle-même en prétendant faire le bonheur des hommes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Sans-le-nucléaire...-couvweb..jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-10639" title="Mise en page 1" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Sans-le-nucléaire...-couvweb.-204x300.jpg" alt="Mise en page 1" width="204" height="300" align="right" /></a>Partis à la chasse aux idées reçues contre le développement durable, l’avocate et  politique Corinne Lepage et le biologiste Jean-François Bouvet décryptent pour nous les arguments des pro-OGM, pro-pesticides, climato-sceptiques et autre tenants d’une technologie obnubilée par elle-même en prétendant faire le bonheur des hommes.</strong></p>
<p><strong>Une dénonciation des lobbies en présence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque chapitre reprend des citations assénées avec la force d’une vérité générale du type &laquo;&nbsp;Sans les OGM, on ne pourra pas nourrir la planète&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;Le réchauffement est due à des causes astronomiques&nbsp;&raquo; ou bien, pour reprendre le titre, &laquo;&nbsp;Sans le nucléaire, on s’éclairerait à la bougie&nbsp;&raquo;. Des brèves de comptoir environnementales qui font, malheureusement, la joie des médias. Une mauvaise foi qui cache avant tout, selon les auteurs, une manipulation de la part des grands groupes de pression économiques. Une défense d’intérêts privés sous couvert de débat scientifique comme c’est le cas avec les controverses sur le réchauffement climatique, largement financées par les grands groupes pétroliers tel Exxon. Mais aussi &laquo;&nbsp;’admiration sans borne de certaines élites pour la technologie&nbsp;&raquo;, comme le note Jean-François Bouvet par ailleurs enseignant dans les cours préparatoires aux grandes écoles.</p>
<p><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/BouvetLepage@Ph.-Ma8DB2F3_1-copieweb.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-10641" title="BOUVET Jean FranÁois LEPAGE Corinne" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/BouvetLepage@Ph.-Ma8DB2F3_1-copieweb-300x200.jpg" alt="BOUVET Jean FranÁois LEPAGE Corinne" width="300" height="200" align="right" /></a>Technologie n’est pas science</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Autre message de ce petit opus : la mise en lumière de la confusion entre progrès scientifique et technologie immédiatement commercialisable. L’introduction d’un gène induisant la résistance d’un végétal à un pesticide est une prouesse technologique, mais que dire si celle-ci ne conduit à aucune augmentation de la production agricole sur le long terme et accroît même quelquefois la résistance de certains prédateurs ? Un fonctionnement qui confond vitesse et précipitation en oubliant allégrement le principe de précaution, qui comme le rappelle Corinne Lepage &laquo;&nbsp;bien loin de freiner la recherche, comme certains aimeraient le faire croire, la stimule pour estimer au plus juste les risques encourus pour chaque nouvelle technologie mise sur le marché &laquo;&nbsp;. Un vœu pieux ? Une incitation, dans tous les cas, à débattre de la pertinence du progrès technologique et de la qualité du débat démocratique dans notre pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>&laquo;&nbsp;Sans le nucléaire, on s’éclairerait à la bougie et autres tartes à la crème du discours technoscientifique&nbsp;&raquo;, Corinne Lepage, Jean-François Bouvet, éditions Le Seuil, Prix public : 15 €</strong></em></p>
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		<title>Martin Perrier (ONF International) : &#171;&#160;Pour protéger la forêt, il faut en sortir pour s’attaquer aux racines du mal&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 07:20:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[copenhague]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
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		<category><![CDATA[ONF International]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[La forêt est au cœur des préoccupations environnementales – lutte contre le changement climatique et préservation de la biodiversité -. Martin Perrier, directeur de l’ONF International (Office national des forêts) fait le point sur les moyens de préserver la forêt en poursuivant le développement des pays du Sud]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/mperrier.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10616" title="mperrier" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/mperrier.jpg" alt="mperrier" width="64" height="80" align="right" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>La forêt est au cœur des préoccupations environnementales &#8211; lutte contre le changement climatique et préservation de la biodiversité -. Copenhague a marqué un engagement renforcé de la communauté internationale pour lutter contre la déforestation, notamment au travers de la mise en place de financement aux forêts tropicales à hauteur de 3,5 milliards d’euros pour les 3 prochaines années. Martin Perrier, directeur de <a href="http://www.onfinternational.org/">l’ONF International</a> (Office national des forêts) fait le point sur les m</strong></em><em><strong>oyens de préserver la forêt en poursuiva</strong></em><em><strong>nt le développement des pays du Sud.</strong></em></p>
<h4 style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Brésil-copie1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10634" title="Brésil copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Brésil-copie1-300x190.jpg" alt="Brésil copie" width="300" height="190" align="right" /></a>Toutes les forêts sont-elles aussi efficaces contre le réchauffement climatique ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Cela dépend essentiellement des espèces et du type de sols. Les forêts tropicales ont un accroissement jusqu’à cinq fois plus fort que les forêts tempérées et boréales. L’âge d’une forêt est aussi à prendre en compte. Un massif jeune capte fortement le CO₂ lors de sa croissance. Les forêts primaires ou matures ont emmagasiné d’énormes stocks de gaz à effet de serre au cours de leur longue vie – dans leurs parties aériennes mais aussi dans le sol – mais captent annuellement moins de CO₂. La déforestation représente ainsi 12 à 18 % des émissions de gaz à effet de serre stockées dans le sol. Au-delà des controverses scientifiques résultant de la complexité des mécanismes en jeu et des échelles auxquels on observe les phénomènes, les forêts restent un outil efficace de lutte contre le changement climatique.&nbsp;&raquo;</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Quelles sont les zones les plus sévèrement déforestées ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Selon les rapports de la FAO (Global Forest Resources Assessment), le Brésil, l’Indonésie, la Malaisie et le Cambodge sont parmi les plus touchés. Plus généralement, c’est toute la frange tropicale qui est menacée. Les raisons de cette tragédie peuvent différer selon les bassins forestiers : extension de cultures intensives comme le palmier à huile, exploitation forestière non durable, prélèvement de bois de feu. Les pressions exercées sur les milieux forestiers varient dans l’espace et dans le temps en fonction de la démographie, du contexte économique… Faut-il imputer la chute spectaculaire de la déforestation dans le bassin amazonien à l’efficacité des politiques environnementales brésiliennes ou à la crise économique ?&nbsp;&raquo;</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Cameroun1-copie.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10625" title="Cameroun1 copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Cameroun1-copie.jpg" alt="Cameroun1 copie" width="260" height="346" align="right" /></a>Copenhague a-t-il marqué de véritables avancées ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;C’est un grand pas par rapport à Kyoto où la thématique forestière n’avait presque pas été abordée. C’est même, selon moi, le sujet qui a avancé le plus vite au cours de cette conférence des Nations-Unies sur le changement climatique. A cette occasion, un fonds spécifique a été créé pour la conservation des forêts. Malgré tout, je ne pense pas qu’un financement puisse à lui seul freiner la déforestation. Il faut d’abord des institutions forestières solides et une volonté politique forte pour faire respecter des réglementations.&nbsp;&raquo;</p>
<h4>Comment financer la reforestation ?</h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;La finance carbone (mécanismes de développement propre ou projets volontaires) est un outil auquel ont recours de plus en plus de projets de reforestation. Elle n’intervient cependant que de façon minoritaire, comme un levier démultiplicateur de l’investissement. Les apports de la société civile et les aides au développement institutionnelles, en constante augmentation, restent la source la plus importante de financement. Les enjeux restent d’améliorer le climat des affaires dans des pays où il est souvent dégradé, de trouver la bonne alchimie entre investissement privé et stimulation publique (aide, subvention, politique sectorielle) et une question de fond sur le renforcement de capacité à tous les niveaux.&nbsp;&raquo;</p>
<h4 style="text-align: left;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Colombie-copie.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10629" title="Colombie copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Colombie-copie.jpg" alt="Colombie copie" width="356" height="267" align="right" /></a>Quelles sont les solutions ?</h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;La solution ne se trouve souvent pas directement dans la forêt menacée. Pour protéger la forêt, il faut en sortir pour s’attaquer aux racines du mal : l’utilisation du bois-énergie dans les pays en développement, l’extension des terres agricoles et aussi les problèmes de gouvernance forestière. Il faut proposer des alternatives énergétiques au bois extrait de façon non durable des forêts primaires, et densifier ou diversifier les activités agricoles pour permettre aux agriculteurs d’augmenter leurs revenus sans étendre les terres cultivées aux dépens des massifs forestiers.&nbsp;&raquo;</p>
<h4 style="text-align: justify;">Replanter des arbres suffit-il à retrouver la biodiversité originelle ?</h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;En Amazonie sur le front de déforestation, l’ONF replante des espèces natives dans le cadre d’un mécénat d’entreprise avec Peugeot. Ce site nous permet d’expérimenter la restauration d’une zone déforestée tant du point de vue de la biodiversité végétale que des animaux. La restauration de la biodiversité reste cependant un des points faibles des plantations. Sauvegarder les forêts originelles demeure donc essentiel pour la biodiversité.&nbsp;&raquo;</p>
<h4 style="text-align: justify;">Quelles alternatives proposer dans les pays du Sud ?</h4>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Pour agir sur les effets, il faut remonter aux causes. La préservation des forêts et de sa biodiversité passe par le développement. Si le besoin immédiat est l’énergie-bois, rien ne sert de planter des arbres qui mettront 50 ans à croître. Des forêts plantées avec des espèces à croissance rapide &#8211; pas forcément natives &#8211; comme l’eucalyptus ou l’acacia peuvent permettre d’épargner les forêts primaires. Ces plantations sont en elles-mêmes pauvres en biodiversité mais elles limitent les prélèvements sur les forêts primaires. En République démocratique du Congo, près de Kinshasa, la population va de plus en plus loin pour chercher du combustible. Une plantation d’acacias en agroforesterie avec une culture de manioc entre les arbres permet de mieux approvisionner la capitale en bois de chauffe et charbon. Au Cambodge, nous développons de concert avec des agronomes des élevages plus intensifs et le maraîchage pour diversifier l’alimentation locale. La labellisation éthique et biologique est une autre piste pour dégager une plus-value pour les producteurs tout en épargnant la forêt.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Propos recueillis par Olivier Moulergues</em></p>
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		<title>Une première en France : des immeubles sociaux en bois qui positivent</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 09:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
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		<category><![CDATA[batiment à énergie positive]]></category>
		<category><![CDATA[construction bois]]></category>
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		<category><![CDATA[zone urbaine prioritaire de Saint-Roch]]></category>

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		<description><![CDATA[Logement social rime malheureusement trop souvent avec béton et passoire énergétique. Deux bâtiments de quatre et cinq étages à structure bois de 17 et 13 logements mis en place par le bailleur social Le toit vosgien à Saint-Dié (Vosges) donnent la preuve du contraire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Logement social rime malheureusement trop souvent avec béton et passoire énergétique. Deux bâtiments de quatre et cinq étages à structure bois de 17 et 13 logements mis en place par le bailleur social Le toit vosgien à Saint-Dié (Vosges) donnent la preuve du contraire. Une première nationale qui conjugue ressources renouvelables, savoir-faire local et énergie positive…</strong></em></p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Un engagement bien enraciné</strong><em><strong><br />
</strong></em></h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Le-Toit-vosgienweb.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10594" title="Le Toit vosgienweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/04/Le-Toit-vosgienweb-300x225.jpg" alt="Le Toit vosgienweb" width="300" height="225" align="right" /></a>Voici maintenant trente ans que le Toit Vosgien construit des logements sociaux écologiques en bois. En 2000, Le Toit Vosgien lance un premier immeuble tout bois sur trois niveaux qui anticipait déjà sur les normes Basse-consommation. Le &laquo;&nbsp;Toit des corvées&nbsp;&raquo;, un lotissement de 22 maisons de ville Basse-consommation  – isolation fibre de cellulose et bardage en mélèze &#8211; largement autonome en énergie grâce à l’utilisation mixte solaire thermique et poêle à bois haut rendement alimentés par des sous-produits forestiers en est une autre réalisation emblématique. Allant encore plus loin dans l’utilisation de matières premières locales, quatre logements bois et paille sont actuellement en cours de réalisation à Gerbépal. Dernière réalisation en date, le projet des Héliades par l’architecte François Lausecker : deux bâtiments de cinq niveaux à énergie positive, équipés de 1000m2 de panneaux photovoltaïques et triple vitrage marque un changement d’échelle inédit pour le logement social français en bois. Il s’agit même d’une première !</p>
<h4 style="text-align: justify;">L&#8217;efficacité énergétique au service des foyers modestes</h4>
<p style="text-align: justify;">C’est au cœur de la zone urbaine prioritaire de Saint-Roch, que le Toit vosgien a décidé de mener son expérience de logement social en bois à grande échelle. Des panneaux en planches d’épicéa assemblés avec des colles sans solvant – pas de composés organiques volatils (COV) nocifs pour l’air intérieur &#8211; assurent des planchers et des murs de refend très isolants au niveau thermique mais aussi acoustique. Les façades sont en ossatures bois et laine minérale. Le chauffage est assuré en grande partie grâce au recyclage de la chaleur émise par les occupants et les appareils électroménagers via une ventilation mécanique contrôlée double-flux individuelle. L’eau chaude sanitaire, quant à elle, est produite par du solaire thermique, une chaudière cogénération assurant l’appoint. Le surinvestissement de 20% &#8211; dont la moitié pour les panneaux photovoltaïques &#8211; à la construction est largement compensé par la baisse des frais de fonctionnement. La faible consommation d’énergie – &lt; 15 Kwh/m².an &#8211; alliée à la revente de l’électricité excédentaire – 38,2 Kwh/m².an – produite par les 1 000 m² de panneaux photovoltaïques diminuent les charges liées à l’énergie de près de 90% – 136 € contre 928 € pour le logement conventionnel (calculs Toit vosgien) -. Pourquoi séparer encore logement social et écologique ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toit-vosgien.com/">http://www.toit-vosgien.com/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
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		<title>La biodiversité c&#8217;est ma nature</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 16:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[année mondiale de la biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[FNH]]></category>
		<category><![CDATA[France nature environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la biodiversité c'est ma nature]]></category>
		<category><![CDATA[ligue pour la protection des oiseaux]]></category>
		<category><![CDATA[ROC]]></category>
		<category><![CDATA[UICN]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion de l’Année internationale de la biodiversité, rejoignez tous ceux qui souhaitent que la prise en compte de la biodiversité devienne une grande cause partagée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>A l’occasion de l’Année internationale de la biodiversité, rejoignez tous ceux qui souhaitent que la prise en compte de la biodiversité devienne une grande cause partagée.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/la-biodiversité-cest-ma-nature.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-10570" title="la biodiversité c'est ma nature" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/la-biodiversité-cest-ma-nature.gif" alt="la biodiversité c'est ma nature" width="123" height="146" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;La biodiversité, la nature, c’est tout simplement la condition première de la vie.  Nous respirons, mangeons, buvons la biodiversité. Notre santé et nos activités en dépendent. Nous créons et rêvons grâce à elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons cru pouvoir dominer la nature et en exploiter les ressources sans limite. Nous pesons sur les autres formes de vie sur terre plus qu’aucune espèce ne l’a jamais fait, et nous atteignons la limite de ce que la planète peut supporter. La disparition des espèces et des milieux ne peut plus durer au rythme actuel, car avec elle disparaît la capacité d’aborder le futur dans de bonnes conditions. Notre futur, mais aussi l’avenir de tous les milieux vivants d’aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Si nous le décidons, nous avons le pouvoir d’agir pour changer les choses et construire l’avenir. Reprenons conscience que nous faisons partie de la biodiversité et que nous en dépendons. Que se soit en matière d’alimentation, de consommation, de production, de loisirs ou de déplacements, chacun d’entre nous, individuellement et collectivement, doit faire le lien entre ses actes quotidiens et leurs impacts sur la nature. En signant cet appel, parce que la situation est grave et urgente, je demande à tous les politiques, du national au local, aux décideurs économiques et sociaux, de s’impliquer et d’agir pour la préservation, et la restauration du tissu vivant de la planète. Choisir la nature c’est choisir la vie.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.labiodiversitecestmanature.org/outils.php"><strong>Signez l’appel sur  www.labiodiversitecestmanature.com</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un appel citoyen lancé par six ONG de protection de l’environnement : UICN (Union mondiale pour la nature), FNH, ROC, FNE, LPO, WWF</p>
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		<title>&#171;&#160;Cœur de forêt&#160;&#187; : des jardins pour aider les Peuples de la Forêt</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/03/11/coeur-de-foret-des-jardins-pour-aider-les-peuples-de-la-foret/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[Cœur de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[jardins agroforestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Déravin]]></category>

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		<description><![CDATA[Planter un arbre, un geste simple et pourtant fondamental… En favorisant la création de pépinières et de jardins agroforestiers communautaires, l’association Cœur de Forêt permet un développement économique alternatif à la déforestation. Rencontre avec Jérémie Déravin, directeur général de Cœur de Forêt. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Planter un arbre, un geste simple et pourtant fondamental… En favorisant la création de pépinières et de jardins agroforestiers communautaires, <a href="http://www.coeurdeforet.com/">l’association Cœur de Forêt</a> permet un développement économique alternatif à la déforestation. Rencontre avec Jérémie Déravin, directeur général de Cœur de Forêt. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En parrainant un &laquo;&nbsp;Cœur de Forêt&nbsp;&raquo;, on aide seulement à planter des arbres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Carte-postale_Guyane.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9578" title="Carte postale_Guyane" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Carte-postale_Guyane-217x300.jpg" alt="Carte postale_Guyane" width="217" height="300" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;L’intérêt de notre action est de démontrer que planter un arbre rapporte plus que de le couper. Mais il ne s’agit pas seulement d’aligner un nombre d’arbres plantés au kilomètre. Nous créons des jardins botaniques et des plantations d’arbres dont les espèces ont des vertus pharmaceutiques et cosmétiques reconnues dont les communautés peuvent retirer des revenus économiques durables – Moabi et Karité ou arbre à beurre au Cameroun ; Andiroba, Copaïba, Cumaru et Açaï au Brésil ; Sangre de grado au Pérou et huile de Baobab au Sénégal -. Chaque projet est géré sous forme de coopératives co-fondées avec les communautés locales. Les revenus tirés des parrainages et de la revente des produits &#8211; huiles essentielles et pharmacopées – reviennent à 92% aux autochtones. Les 8% restants vont au développement de nouveaux projets. Chacun de nos six projets fait vivre de 200 à 300 familles.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous considérez ces communautés forestières comme des Gardiens de l’Eau ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les arbres contribuent à la formation des précipitations. En moyenne, chaque hectare de forêt primaire produit 10.000 litres d’eau par évapotranspiration chaque année. En proposant des alternatives à l’exploitation des forêts primaires nous contribuons à la protection du cycle de l’eau. C’est dans ce but que nous avons créé notre programme Waters Guardians en partenariat avec la société Quiksilver.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peut-on exploiter ces forêts communautaires sans couper les arbres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les huiles essentielles et les produits générés s’inscrivent dans le patrimoine de la pharmacopée traditionnelle et ancestrale &#8211; ils sont produits à partir des feuilles, des fruits, des fleurs ou des écorces des arbres – il nous arrive parfois de pratiquer de l’élagage partiel et des saignées pratiquées dans l’écorce sans que cela compromette la croissance des arbres.  Nous plantons également des arbustes à essence et des plantes médicinales à croissance rapide qui permettent une rentabilité quasi immédiate pour les populations impliquées. En Amazonie, nous pratiquons « l’extractivisme », c’est-à-dire la cueillette des fruits directement dans les forêts primaires sans nuire à leur développement. Pour cela, nous travaillons sous les conseils avisées des populations locales qui ont une expertise très développées sur la forêt et ses ressources.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Image4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9580" title="Image4" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Image4.jpg" alt="Image4" width="250" height="234" align="right" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but est, à terme, d’atteindre l’autonomie économique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Tous nos projets doivent être viables économiquement. Il n’y a pas de développement possible sans production de richesses. Les arbres mettent des années à atteindre la maturité. C’est pour cela que nous plantons parallèlement aux arbres fruitiers des plantes médicinales à croissance beaucoup plus rapide. L’essentiel des revenus des coopératives Cœur de Forêt est aujourd’hui tiré des parrainages et de la commercialisation des produits issus de la forêt sur le marché local. En 2010, nous lançons la création de boutiques Cœur de Forêt sur place au cœur des communautés. C’est une manière de montrer notre attachement à un commerce équitable Sud-Sud.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le transfert de compétences est à la base de votre démarche ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le centre de notre métier est de mettre en place une nouvelle activité économique. Nous aidons les communautés locales à s’équiper – machines pour extraire des huiles essentielles et des huiles végétales – mais aussi à acquérir les connaissances nécessaires à la transformation de ces matières premières. Nous nous appuyons également sur la sauvegarde des savoirs traditionnels en matière d’utilisation des plantes. Malheureusement, ces connaissances disparaissent peu à peu. En Afrique, c’est le règne du générique ! Nous fonctionnons par rencontre. C’est en rencontrant un producteur de jus de baobab sur le salon Marjolaine, que nous avons eu l’idée de développer au Sénégal une pépinière de cet arbre emblématique.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Propos recueillis par Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<blockquote>
<h4>Cœur de Forêt, pionnier du parrainage d’arbres</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Créée en 2005 par Jérémie Déravin et Isabelle Trunkowski &#8211; fondateurs de Forest People &#8211; entreprise de cosmétiques bios et équitables, Cœur de Forêt a été la première association à proposer le parrainage d’un arbre avec une position GPS associée. A l’horizon 2010, 200.000 arbres auront été plantés par Cœur de forêt. Son objectif : atteindre 1 000 000 d’arbres plantés en 2012.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe : financer l’achat d’un Cœur de Forêt – 15 € pour un particulier et jusqu’à 4  € pour les opérations à grande échelle -.Chaque parrain reçoit un certificat avec le positionnement GPS exact de son protégé et son espèce. Un moyen de financer la reforestation mais surtout, de développer une activité économique durable pour les populations des forêts primaires menacées – la plantation d’un arbre ne coûte que 2,50 €, le reste étant réinvesti pour le développement de l’ensemble du projet économique qui rejaillira positivement sur la qualité de vie des familles impliquées.   15% du budget de l’association sont consacrés aux frais de gestion) -.</p>
<p style="text-align: justify;">Les partenariats avec les entreprises représentent la majorité des levées de fond de Cœur de forêt. Des opérations   de « produits-partage » ou « d’éco-participation » sont mise en œuvre (ex : « Un produit acheté = un arbre planté » sont mise en place en complément de mécénat d’entreprise». Les agences de voyage Nouvelles Frontières proposent ainsi à leurs clients, la participation à la création d’une « forêt Nouvelles Frontières » à Madagascar. De quoi faire le lien entre vacances et citoyenneté.</p>
</blockquote>
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		<title>Des villages de vacances en appui au développement agricole local des pays du Sud ?</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
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		<description><![CDATA[Aider l’agriculture locale à se diversifier grâce à la consommation alimentaire des villages de vacances ? Dans le Sud-Ouest du Sénégal, au Cap Skirring, l’ONG Agrisud et le voyagiste Club Méditerranée sont partenaires pour développer une activité locale de maraîchage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Aider l’agriculture locale à se diversifier grâce à la consommation alimentaire des villages de vacances ? Dans le Sud-Ouest du Sénégal, au Cap Skirring, l’ONG Agrisud et le voyagiste Club Méditerranée sont partenaires pour développer une activité locale de maraîchage. Une promesse de croissance économique conciliable avec les cultures vivrières traditionnelles.</strong></em></p>
<h4 style="text-align: justify;">Diversifier les cultures pour sortir de la précarité</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Titina-Diakhaté-Fatou-du-Jardin-Boucotte-au-milieu-de-ses-plans-de-tomatesweb.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9468" title="Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomatesweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Titina-Diakhaté-Fatou-du-Jardin-Boucotte-au-milieu-de-ses-plans-de-tomatesweb-224x300.jpg" alt="Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomatesweb" width="224" height="300" align="right" /></a>90% des aliments consommés dans le village du Club Méditerranée au Cap Skirring sont déjà sénégalais. Alors que les volailles, poissons et fruits sont en majorité locaux, les trois-quarts des légumes proviennent de la région de Dakar à plusieurs centaines de kilomètres. Les terroirs immédiats sont consacrés quasi-exclusivement à la riziculture et à la culture de l’arachide. Une spécialisation qui ne permet pas un régime alimentaire équilibré et limite les retombées du tourisme pour l’agriculture de la région. Le maraîchage permettrait pourtant de répondre aux besoins locaux tout en dégageant des revenus supplémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dés les années 80, des activités de maraîchage ont été développées par l’association locale CPAS (Centre de promotion agricole et sociale). Faute de débouchés suffisants et de formation (gestion de l’exploitation, diversification des cultures, techniques d’irrigation, lutte contre les nuisibles…), ces petites exploitations – 80 &laquo;&nbsp;jardins&nbsp;&raquo;  de 50 à 100 femmes chacune sur des superficies de 20 à 200 m² &#8211; périclitent. Concilier culture traditionnelle du riz et maraîchage n’est pas chose facile. De juin à octobre, la main d’œuvre est essentiellement active dans les rizières. L’exemple réussi de l’élevage de poulets et de la production d’œufs a pourtant montré qu’une diversification des activités s’avérait payante. Un précédent qui pourrait donner confiance aux petites exploitations pour se lancer dans ce nouveau débouché.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Former à une agriculture et à une gestion plus efficace</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1000532-compweb.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9470" title="P1000532 compweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1000532-compweb-300x225.jpg" alt="P1000532 compweb" width="300" height="225" align="right" /></a>Avec la collaboration du CPAS, Agrisud forme 40 femmes à un maraîchage plus efficace et respectueux de l’environnement. Une production de salades, tomates, oignons et pommes de terre élaborée à partir de fumiers et composts naturels, selon les méthodes de l’agroécologie, sera aux menus des vacanciers. Au programme aussi, un travail sur la gestion des activités (dépenses-recettes) et sur l’organisation des femmes pour répondre aux exigences administratives (établissement de factures, compte bancaire et suivi de la qualité) pour favoriser une bonne politique d’achat des grands villages de vacances. Des critères susceptibles de contrarier certaines pratiques traditionnelles mais qui offrent l’opportunité d’un développement durable concret.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous devons convaincre qu’il y a des revenus supplémentaires en perspective&nbsp;&raquo;, admet Elphège Ghestem, chargée de mission d’Agrisud. Les efforts consentis par les producteurs sont rémunérés en retour. &laquo;&nbsp;Nous sommes prêts à aller jusqu’à accepter un certain surcoût pour favoriser les produits locaux, mais il doit rester réaliste pour que ce soit durable &laquo;&nbsp;, affirme Agnès Weil, directrice Développement durable du Club Méditerranée. L’entreprise fournit également une aide financière directement à l’ONG Agrisud pour son action de formation. Un accord de trois ans signé en 2008 qui fait son chemin, et fait du Club Méditerranée le premier partenaire touristique d’Agrisud. Des projets similaires sont en cours au Brésil et au Maroc. Tourisme de masse, développement local et agroécologie peuvent-ils se développer main dans la main ? Déjà active avec le groupe Accor au Cambodge depuis 2004 – 120 exploitations concernées -, Agrisud marque les jalons d’un tourisme qui concilie destination lointaine et circuit court pour l’approvisionnement sur place en favorisant le développement local.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Photos : Agrisud, Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomates</strong></em></p>
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<h4>Agrisud : &laquo;&nbsp;Entreprendre contre la pauvreté&nbsp;&raquo;</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Agrisud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9478" title="Agrisud" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Agrisud.jpg" alt="Agrisud" width="198" height="85" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;Nous ne faisons pas de  charité, nous aidons les plus démunis à accéder à une activité économique durable&nbsp;&raquo;, déclare Yvonnick Huet, directeur général d’Agrisud. La démarche de cette ONG : aider à la création de très petites entreprises agricoles en formant à des pratiques agricoles à la fois efficaces, écologiques et viables économiquement.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Crée en 1992, Agrisud regroupe 165 collaborateurs dont beaucoup d’agronomes et de techniciens. Une association d’experts, à l’origine de la création de près de 24 500 petites entreprises agricoles et de 100 000 emplois en Asie, Afrique et Amérique du Sud. L’accès des plus pauvres, majoritairement des ruraux, au marché est l’une des priorités de l’organisation. « Pour cela, les petits producteurs doivent avoir accès à la formation et au marché » précise Yvonnick Huet. Agrisud les aide ainsi à cibler les débouchés et à adopter une agriculture conforme aux règles de l’agroécologie (compostage, semis directs, paillage notamment). Des pratiques à la fois efficaces, respectueuses de l’environnement, économiquement viables et peu gourmandes en investissements. Soucieuse de l’essaimage de ces bonnes pratiques, Agrisud forme également des associations locales qui prolongent ses actions.</p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement 36 programmes concernant l’appui à 14 200 petites exploitations sont en cours dans 13 pays.<br />
<a href="http://www.agrisud.org/">http://www.agrisud.org/</a></p></blockquote>
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