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	<title>Toogezer</title>
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	<description>la Terre &#38; les Hommes, un Journal &#38; un Site</description>
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		<title>Toogezer n°15 : Destinations durables</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 13:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toogezer]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette fois, nous vous emmenons en balade mais en voyageant autrement. Toute l’année,  vous  faites  attention  à  votre  impact  écologique.  Et  puis  voilà  les  vacances ou un week-end prolongé et hop, on oublie tout.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><strong> <a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/couv15.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-11106" title="couv15" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/couv15-243x300.jpg" alt="couv15" width="243" height="300" align="right" /></a></strong>Promenons-nous … autrement !</h3>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, nous vous emmenons en balade mais en voyageant autrement. Toute l’année,  vous  faites  attention  à  votre  impact  écologique.  Et  puis  voilà  les  vacances ou un week-end prolongé et hop, on oublie tout. Pourtant, le tourisme n’est pas innocent et il a un impact bien réel sur l’environnement et le climat. Quelques précautions simples permettent de limiter cet impact tout en découvrant la beauté du monde au plus près, comme nous le montrons à travers des idées de destinations et de balades. Le bon sens dicte les bonnes solutions. Si vous avez du temps, allez planter des arbres entre St Louis du Sénégal et Addis-Abbeba ! Plus près de nous, le Luberon, les Hautes-Alpes, la Somme, le parc 100% nature Terra Botanica à Angers, les serres du jardin des plantes à Paris ou la Normandie aux couleurs de l’impressionnisme…</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Pierre Bonati, Yves Leers &amp; Michel Taube</em></strong></p>
<p><strong> <a href="http://www.readoz.com/publication/read?i=1028141">Lire  le dernier Toogezer en ligne,  par abonnement ou dans votre lieu de distribution habitue</a><a href="http://www.toogezer.com/toogezer/">l</a></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Hautes-Alpes : le développement durable prend de la hauteur</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/07/13/hautes-alpes-le-developpement-durable-prend-de-la-hauteur/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 14:47:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[hautes-alpes]]></category>
		<category><![CDATA[natura 2000]]></category>
		<category><![CDATA[parc national des écrins]]></category>
		<category><![CDATA[parc régional du Queyras]]></category>

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		<description><![CDATA[Destination nature privilégiée toute l’année, le département des Hautes-Alpes met tout en œuvre pour protéger un patrimoine naturel unique et les atouts de son tourisme vert.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/450px-Pics_de_Chamoissiere_Romanche.JPG"><img class="alignnone size-medium wp-image-11089" title="450px-Pics_de_Chamoissiere_Romanche" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/450px-Pics_de_Chamoissiere_Romanche-225x300.jpg" alt="450px-Pics_de_Chamoissiere_Romanche" width="225" height="300" align="right" /></a>Destination nature privilégiée toute l’année, le département des Hautes-Alpes met tout en œuvre pour protéger les atouts de son tourisme vert.<br />
</strong></em><br />
<strong>Biodiversité à tous les étages</strong></p>
<p>La biodiversité des Hautes-Alpes est exceptionnelle. La double influence alpine et méditerranéenne s’observe dans le relief, le climat et la biodiversité du département. On y trouve près de la moitié des espèces de plantes présentes en France. Un tiers du département est placé sous la sauvegarde du <a href="http://www.ecrins-parcnational.fr/">Parc National des Ecrins </a>(où se situe la fameuse Barre des Ecrins, à 4102 mètres d’altitude) et du Parc Régional du Queyras. 38 % du territoire des Hautes-Alpes est classé en zone <a href="http://www.natura2000.fr/">Natura 2000</a> (23 sites), bien au-delà de la moyenne nationale de 12 %.</p>
<p>La biodiversité remarquable du département tient aussi à la présence d’espèces hors du commun telles que le loup (5 meutes de 3 ou 4 loups vivant de manière transfrontalière avec l’Italie et d’autres départements), l’aigle royal ou la tulipe de Guillestre. La biodiversité au quotidien est tout aussi importante. La <a href="http://www.maisondelanature05.org/">Maison de la Nature des Hautes-Alpes </a>se fera un plaisir de vous montrer tous ces aspects.</p>
<p><strong>De l’agenda 21, cadre politique, aux sorties nature, loisirs responsables<br />
</strong></p>
<p>Cette année, le <a href="http://www.cg05.fr/">Conseil Général des Hautes-Alpes</a> a lancé son propre agenda 21. Le département s’est engagé à développer l’utilisation des énergies renouvelables et à valoriser les produits locaux, notamment dans les restaurants scolaires. Il encouragera également les constructions à &laquo;&nbsp;haute qualité environnementale&nbsp;&raquo; et mettra en place des systèmes de navettes afin de réduire la circulation (dans la vallée de la Clarée par exemple). Côté sports de plein-air, ils sont le reflet de la biodiversité du département. En effet, les Hautes-Alpes représentent 6800 kms de randonnée, dont 1800 de Grande Randonnée. Tous les types de randonnée et tous les sports d’eau-vive peuvent être pratiqués. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet <a href="http://alpesnautisme.net/">alpesnautisme.net</a>.</p>
<p>Quant aux sorties découverte, elles commenceront par les &laquo;&nbsp;Rencontres de l’Homme et la Nature&nbsp;&raquo;, à Orcières, du 24 au 30 juillet. L’occasion de découvrir les richesses du terroir, d’échanger avec les producteurs et artisans (renseignements au 04 92 55 89 89). Le 6 août aura lieu la Nuit des Etoiles, moment où de nombreuses communes du département éteindront leur éclairage public pendant une heure ou une nuit. Cette démarche permet une meilleure observation mais aussi des économies d’énergie  (renseignements au 04 92 53 62 00). Les Rencontres d’Astronomie du Savinois Serre-Ponçon, où le public pourra observer le ciel de nuit à l’aide de télescopes, se tiendront du 16 au 29 août (renseignements au 04 92 44 31 00).</p>
<p style="text-align: right;"><em>Sacha Penrat-Casanova</em></p>
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		<title>Nice : la réussite du développement durable appliqué</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[handiplage]]></category>
		<category><![CDATA[Nice]]></category>
		<category><![CDATA[pavillon bleu]]></category>
		<category><![CDATA[technopole de Sophia Antipolis]]></category>

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		<description><![CDATA[Nice accueille quatre millions de visiteurs par an, dont 60% sur la période de mai à septembre, ce qui en fait une des destinations touristiques françaises les plus prisées. Quand on associe Nice et développement durable, on pense assez souvent au technopole de Sophia Antipolis. Sorte de Silicon Valley à la Française, le technopôle n’est pas l’îlot du développement durable dans la région, loin de là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Nice accueille quatre millions de visiteurs par an, dont 60% sur la période de mai à septembre, ce qui en fait une des destinations touristiques françaises les plus prisées. Quand on associe Nice et développement durable, on pense assez souvent au technopole de Sophia Antipolis. Situé entre Nice et Cannes, sur les communes d&#8217;Antibes, Biot, Vallauris, Valbonne-Sophia Antipolis et Mougins, le technopole regroupe plus de 1 400 entreprises du monde entier et près de 30 000 emplois directs en recherche scientifique de pointe dans le domaine des technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC), des multimédias, sciences de la vie (médecine et biochimie), l&#8217;énergie, l’environnement, la gestion de l&#8217;eau, des risques, et du développement durable. On y trouve également près de 4 500 étudiants et chercheurs. Sorte de Silicon Valley à la Française, le technopole n’est pas l’îlot du développement durable dans la région, loin de là.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nice hisse le Pavillon bleu</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/Pavillon_bleu_flottant.JPG"><img class="alignnone size-medium wp-image-11080" title="Pavillon_bleu_flottant" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/Pavillon_bleu_flottant-300x228.jpg" alt="Pavillon_bleu_flottant" width="300" height="228" align="right" /></a>En effet, la Ville de Nice a retrouvé le label Pavillon Bleu en 2009, après plusieurs années d’absence. Créé en 1985, cet écolabel de renommée internationale à forte connotation touristique, symbole d&#8217;une qualité environnementale exemplaire, récompense et valorise les communes qui font des efforts déterminants en matière d&#8217;environnement, à tous les niveaux : données générales sur l’environnement, gestion de l’eau, gestion des déchets, éducation à l’environnement, description des sites de baignade. Pour être labellisé, il importe de remplir l&#8217;ensemble des critères essentiels de chaque famille listée ci-dessus, avoir une politique environnementale globale affirmée et suivre les recommandations et observations émises par le jury national année après année.</p>
<p><strong>Pas de développement durable sans intégration des personnes défavorisées</strong></p>
<p>Dans le cadre de la politique d’intégration des personnes handicapées souhaitée par Michel Estrosi, maire de Nice, la cité azuréenne a souhaité mettre l’accent sur la dynamique sociale du développement durable. L’association Handiplage a décerné le label &nbsp;&raquo; handiplage&nbsp;&raquo; aux plages niçoises du Centenaire et de Carras. Elles sont ouvertes depuis le 16 juin et le seront jusqu’au 12 septembre. Les personnes en situation de handicap (sans limite d’âge) peuvent ainsi accéder à la mer en toute sécurité, gratuitement, 7j/7, de 11h à 18h, même les jours fériés. Des personnels d’encadrement appelés &#8216; handiplagistes&#8217; (quatre sur la plage du Centenaire, trois à Carras), s’occupent de la sécurité et de l’accueil des baigneurs. Les deux plages sont équipées de : deux tiralos (fauteuils permettant aux personnes à mobilité réduite de se baigner), deux fauteuils handifloats (équipé de flotteurs), un fauteuil hippocampe (une petite roue à l’avant, deux grosses roues à l’arrière). La plage de Carras a même été convertie en audioplage pour permettre aux malvoyants ou non-voyants de pouvoir profiter des plaisirs de la baignade en toute autonomie et sécurité.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Sacha Penrat-Casanova</em></p>
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		<title>Georges Pernoud : &#171;&#160;Tous à la mer !&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 14:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Terriens]]></category>
		<category><![CDATA[georges pernoud]]></category>
		<category><![CDATA[magazine de la mer]]></category>
		<category><![CDATA[thalassa]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis plus de trente ans sur le petit écran, Thalassa, le magazine de la mer poursuit sa route avec vents et marées sans se soucier des courants médiatiques. Rencontre avec Georges Pernoud, son créateur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/MICHEL-MARION-FTV-Thalassa-web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-11065" title="MICHEL MARION  FTV Thalassa web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/07/MICHEL-MARION-FTV-Thalassa-web-300x195.jpg" alt="MICHEL MARION  FTV Thalassa web" width="300" height="195" align="right" /></a>Depuis plus de trente ans sur le petit écran, Thalassa, le magazine de la mer poursuit sa route avec vents et marées sans se soucier des courants médiatiques. A sa tête, Georges Pernoud maintient le cap vers le large mais aussi et surtout vers les hommes. Rencontre avec un journaliste passionné et ouvert sur le monde.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Georges Pernoud et la mer, une longue histoire d’amour ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Pas du tout. Ma famille et moi habitions l’Atlas marocain ! J’étais cameraman et je voulais découvrir la France. Ma participation à l’émission « La France défigurée », qui traitait déjà de protection de l’environnement au début des années 70, m’a donné cette chance. C’est avec mon embarquement pour la première transat en équipage autour du monde que  la mer et des marins s’est ouvert à moi. Comme prévu j’ai été malade ! Néanmoins, j’ai appris beaucoup pendant les 45 jours entre Portsmouth et Cape Town. Finalement, les montagnards et les marins se ressemblent. Lorsqu’un agriculteur regarde la météo, il risque sa récolte, lorsqu’un marin regarde la météo, il risque sa vie ! Ils côtoient tous les deux une nature qui négocie pas. Cela donne des gens passionnés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes !&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment Thalassa a t-il fait surface ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;J’ai participé à la création de Soir 3 alors que personne ne pensait qu’on allait dépasser le cap de la chaîne unique en noir et blanc peu de temps avant ! Et puis un jour de 1975, cela ne me suffisait plus. J’ai donc proposé une émission mensuelle de 30 minutes sur la mer. Contrairement à Cousteau qui s’intéressait plus aux poissons plutôt peu loquaces, je voulais mettre en avant les hommes de mer. Mon père helléniste distingué et journaliste m’a dit alors : ton émission c’est &laquo;&nbsp;Tous à la mer !&nbsp;&raquo;,  &laquo;&nbsp;Thalassa !&nbsp;&raquo; le cri poussé par le général grec Xénophon devant les Perses. Cela a plu à la chaîne. En 1979, on était déjà à une heure hebdomadaire pour passer en prime time à partir de 1989.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thalassa est-il un magazine engagé pour la protection de la mer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas des militants, d’autres comme Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand le font mieux que nous. Individuellement, je ne pense pas être capable de changer le système, en arabe &laquo;&nbsp;Mektoub&nbsp;&raquo;, c’est écrit. Thalassa est avant tout un magazine d’évasion et de voyage. Le voyage c’est la rencontre, Ies belles images ne suffisent pas. Comme disait Coluche : &laquo;&nbsp;C’est beau, on se casse !&nbsp;&raquo;. Rencontrer le capitaine d’un supertanker, un pêcheur sur sa pirogue ou un navigateur c’est ça Thalassa. Cela ne nous empêche pas d’aborder des sujets qui fâchent, les menaces qui pèsent sur ce milieu. Nos enquêtes n’oublient cependant jamais de donner une vision plus générale du pays. Pour la pêche à Bali, on n’omet pas de dire que la mer est considérée localement comme démoniaque et que ce sont d’autres Indonésiens musulmans qui ramènent le poisson ! Il y a aussi des hommes derrière les problèmes écologiques. La surpêche revient souvent mais on oublie trop souvent que les prix pratiqués par la grande distribution conditionnent aussi la manière dont agissent les pêcheurs. Dans les pays les plus pauvres comme Madagascar où nous nous sommes rendus dernièrement, la priorité est d’arriver à se nourrir. La mer est un garde-manger pour le tiers de la planète !&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thalassa a-t-il évolué ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Mon métier n’a pas changé d’un iota ! La mer est un sujet inépuisable. On me demande parfois si j’ai été dans tous les pays du monde ! Les téléspectateurs ont envie d’être à ma place et je les comprends. Je fais ce que j’ai envie de faire, le plus beau métier du monde. Parallèlement à l’émission, la chaîne thématique Thalassa nous permet avec succès depuis sept ans d’aborder des sujets différents, de diffuser des documentaires animaliers et de rediffuser les anciens numéros de l’émission. Nous voulons aussi développer le site internet de l’émission en y ajoutant, par exemple, une librairie. Les livres sur la mer ne manquent pas !&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Propos recueillis par Olivier Moulergues</em></p>
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		<title>Les Amanins (Drôme) : vitrine de l’autonomie écologique</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 10:10:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[Agro-écologie]]></category>
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		<category><![CDATA[sobriété heureuse]]></category>

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		<description><![CDATA[Au sud de Valence, dans la Drôme, la ferme des Amanins est le "laboratoire" d’un mode de vie écologique autonome. Nés de la rencontre entre l’entrepreneur Michel Valentin et du philosophe Pierre Rabhi, Les Amanins proposent des journées, des ateliers, des séjours sur l’agro-écologie, la construction écologique et le montage de projets.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Au sud de Valence, dans la Drôme, la ferme des Amanins est le &laquo;&nbsp;laboratoire&nbsp;&raquo; d’un mode de vie écologique autonome. Nés de la rencontre entre l’entrepreneur Michel Valentin et du philosophe Pierre Rabhi, Les Amanins proposent des journées, des ateliers, des séjours sur l’agro-écologie, la construction écologique et le montage de projets. Un lieu à la fois d’accueil et d’expérimentation.</strong></em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Vers l’indépendance alimentaire et énergétique</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/PICT0115web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10940" title="PICT0115web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/PICT0115web-300x224.jpg" alt="PICT0115web" width="300" height="224" align="right" /></a>L’autonomie alimentaire pour 100 personnes avec une petite vingtaine d’hectares exploités, le défi quotidien relevé par les Amanins. Pas évident sur les terres lourdes et calcaires qui constituent la majorité du domaine. Le sol le plus pauvre de ces 55 hectares est donc réservé aux pâtures et aux champs de blé. Dans les terres plus riches en fond de vallée, l’hectare et demi dédié au maraîchage et aux arbres fruitiers a été planté de haies. Une manière de conserver la biodiversité et de se protéger du mistral. Un bassin alimenté par la nappe phréatique, un autre par l’eau de pluie et le retraitement des eaux usées par bassins filtrants assurent l’irrigation des fruits et légumes. Reste la question des fertilisants et engrais. L’utilisation du fumier des 35 brebis et 14 chèvres des Amanins est tout juste suffisante pour apporter aux plantes les nutriments nécessaires. Côté énergie,  solaire, éolien et chauffage au bois  assurent facilement une bonne partie des besoins énergétiques. Les nouveaux bâtiments en matériaux locaux : ossature bois et briques d’argile compressée avec isolation en paille consomment peu. Ici, on a misé sur le solaire thermique pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage basse-température par le sol. En hiver, une chaudière bois &laquo;&nbsp;made in Amanins&nbsp;&raquo; prend le relais. L’éolien fournit, quant à lui, 66 % des besoins électriques, le reste étant assuré par le réseau EDF classique. Depuis deux ans réellement opérationnels, les Amanins semblent donc avoir rempli leur premier objectif : l’autonomie en ressources et en énergie.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un projet humain coopératif</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/boulangerweb.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10945" title="boulangerweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/boulangerweb-224x300.jpg" alt="boulangerweb" width="224" height="300" align="right" /></a>Aux Amanins, pas de vie communautaire mais des salariés passionnés ajoutant chacun leur pierre à l’édifice sans vivre sur place. Berger, maraîcher, agriculteur, boulanger, cuisinier, accueil des visiteurs, l’équipe des Amanins ne manque pas de spécialités. Certains sont autodidactes comme le cuistot, ancien publicitaire reconverti dans la cuisine bio ou Houari, bâtisseur devenu chargé de la communication. D’autres tel André Siefert, le maraîcher attitré, agronome de formation, ont une longue expérience professionnelle derrière eux mais se sont tournés vers l&#8217;économie sociale et solidaire. Chacun à tour de rôle, les 15 salariés contribuent aux différentes tâches collectives. Le boss, lui aussi, fait la plonge et l’accueil téléphonique ! La coopération aux Amanins n’est pas un vain mot. Des bénévoles et stagiaires sont aussi de la partie. Ivan, étudiant en génie biologique mention agronomie réalise ici son stage de fin d’études. Jonna, jeune Hollandaise &laquo;&nbsp;Woofeuse&nbsp;&raquo; (bénévolat international dans les exploitations bio) est venue offrir son aide durant trois semaines en échange du gîte et du couvert. Les clients eux-aussi mettent la main à la pâte. Dans le cadre des ateliers et séjours proposés, ils deviennent, selon leur choix, maraîchers, bergers, affineurs, boulangers, cuisiniers&#8230; Et cerise sur le gâteau, les repas pris aux Amanins leur permettent de goûter aux fruits de leur labeur ! Ecole de 35 élèves, Les Amanins poursuivent aussi toute l’année, l’éducation à l’écologie et à la coopération des jeunes générations locales.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Une entreprise pas comme les autres</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/Michel-et-Pierre-rabhi-web.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10943" title="Michel et Pierre rabhi web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/Michel-et-Pierre-rabhi-web.jpg" alt="Michel et Pierre rabhi web" width="170" height="255" align="right" /></a>Derrière ce projet écologique global, un homme à la forte personnalité et à l’accent du Gard : Michel Valentin. Patron rompu à la loi du profit à court-terme il y a peu, Michel Valentin a renoué avec ses racines paysannes et &laquo;&nbsp;avec les hommes&nbsp;&raquo; en se lançant dans les Amanins depuis plus de cinq ans. Une remise en question personnelle et professionnelle inspirée par sa rencontre avec Pierre Rabhi penseur de &laquo;&nbsp;la sobriété heureuse&nbsp;&raquo; et de l’agro-écologie. De son côté, Pierre Rabhi voit dans les qualités d’entrepreneur de son ami et Les Amanins, une formidable opportunité de rendre crédibles et concrets ses principes. Au total, près de 4 millions d’euros &laquo;&nbsp;personnels&nbsp;&raquo; ont été investis par Michel Valentin dans le projet, un engagement bien réel… A la fois société civile immobilière, société coopérative et association, les Amanins se veulent un montage viable économiquement mais équitable. Soucieux de ne pas s’approprier les Amanins, Michel Valentin dispose du même nombre de parts que ses dix autres associés de la société et a cédé 99 % des titres de la SCI, propriétaire des lieux. Les travaux de construction et d’aménagement achevés cette année, les salaires constituent l’essentiel des dépenses. 1 500 euros pour tous quel que soit le niveau hiérarchique. Après l’autonomie écologique, l’indépendance économique est-elle possible ? La vente des séjours, repas à la ferme et location des espaces sont censés couvrir l’ensemble des frais. Selon Michel Valentin, l’équilibre devrait être atteint à l’horizon 2011-2012.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Réservations pour les ateliers, séjours, visites à la journée : <a href="http://www.lesamanins.com/">http://www.lesamanins.com/</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/logo-cdurable.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10963" title="logo cdurable" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/logo-cdurable-300x205.jpg" alt="logo cdurable" width="106" height="72" /></a>Revue de presse spécial Amanins sur </strong><strong></strong><strong>: </strong><a href="http://www.cdurable.info/Une-semaine-sur-CDURABLE-info-l-Essentiel-du-Developpement-Durable,2643.html?artsuite=0#sommaire_8">http://www.cdurable.info/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Denis Cheissoux (France Inter) : fréquence écologie</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 17:28:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Terriens]]></category>
		<category><![CDATA[co2 mon amour]]></category>
		<category><![CDATA[denis cheissoux]]></category>
		<category><![CDATA[france inter]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Pelt]]></category>

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		<description><![CDATA["CO₂ mon amour" donne une touche écolo aux ondes de France Inter depuis plus de quinze ans. Une gageure relevée tous les samedis de 14h05 à 15h00 dans une des émissions radio sur l’environnement les plus écoutées de l’hexagone. L’occasion de revenir sur le parcours de son créateur, Denis Cheissoux, animateur à la sensibilité écologique affichée mais sans parti-pris. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>&laquo;&nbsp;CO₂ mon amour&nbsp;&raquo; donne une touche écolo aux ondes de France Inter depuis plus de quinze ans. Une gageure relevée tous les samedis de 14h05 à 15h00 dans une des émissions radio sur l’environnement les plus écoutées de l’hexagone. L’occasion de revenir sur le parcours de son créateur, Denis Cheissoux, animateur à la sensibilité écologique affichée mais sans parti-pris. </strong></em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Convaincu mais pas engagé</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/studio2web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10925" title="studio2web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/studio2web-300x225.jpg" alt="studio2web" width="300" height="225" align="right" /></a>Des vacances de son enfance, chez ses grands-parents dans le Morvan et le Tarn, Denis Cheissoux a gardé la conviction que les éléments naturels sont liés. Toiture végétalisée, récupération de l’eau de pluie et compostage, des démarches qualifiées aujourd’hui d’éco-citoyennes que son grand-père pratiquait déjà il y a quarante ans par simple bon sens ! Loin de l’effet de mode, l’amour de la nature et les bonnes pratiques écologiques ont imprégné la jeunesse du journaliste. Une sensibilité pas si banale au milieu de Français qui, selon sa propre analyse, considèrent majoritairement la nature comme un lieu de loisirs et/ou un &laquo;&nbsp;stock&nbsp;&raquo; de ressources. Il ne voit là aucune contradiction avec son objectivité journalistique. &laquo;&nbsp;On ne peut pas faire d’émissions sur l’environnement avec de l’eau tiède, car on remet en cause le système économique  tel qu’il est et non l’économie en tant  que telle&nbsp;&raquo; nous confie t-il. Amiante, pesticides, des dossiers polémiques, &laquo;&nbsp;CO₂ mon amour&nbsp;&raquo; en a levé. Attention cependant, pas question de verser dans une vision idéologique de l’écologie. &laquo;&nbsp;L’environnement est un domaine où il faut savoir gérer les contradictions&nbsp;&raquo;, nuance t-il. Tous ceux qui agissent et réfléchissent sur l’environnement sont donc les bienvenus à CO₂ mon amour. Ce qui n’exclut pas de &laquo;&nbsp;tirer à boulets rouges&nbsp;&raquo; contre le blanchiment vert, quand la communication n’est pas suivie d’actes. &laquo;&nbsp;L’injonction publicitaire détricote souvent les bonnes pratiques que nous essayons de faire passer&nbsp;&raquo;, tranche t-il.</p>
<h3 style="text-align: left;">Une écologie qui prend son temps</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/Denis-Cousseau-22.02.06web-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10931" title="Denis Cousseau 22.02.06web copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/Denis-Cousseau-22.02.06web-copie-300x225.jpg" alt="Denis Cousseau 22.02.06web copie" width="300" height="225" align="right" /></a>Animateur pendant cinq ans d’Autour du Tour, dans les coulisses de la Grande Boucle, Denis enfourche toujours et encore sa monture entre ou pendant ses reportages. &laquo;&nbsp;Sur un vélo à 25 Km/h, on a le temps de réfléchir&nbsp;&raquo;, commente t-il avec humour. L’animateur prend son temps, une philosophie qu’il décline dans sa vie et dans son métier. Pas de recherche du buzz, de la personnalité du moment : &laquo;&nbsp;c’est pour cela que nous n’avons pas invité Claude Allègre&nbsp;&raquo;, précise t-il. Mails d’auditeur, sollicitations d’intervention, l’animateur répond toujours présent. Une convivialité en voie de disparition dans les médias de masse. Humain, c’est d’ailleurs ce qui, paradoxalement, caractérise le mieux sa démarche sur l’environnement. Il avoue ne pas être écologiquement exemplaire, prendre de temps en temps l’avion quand cela lui semble nécessaire. &laquo;&nbsp;Un homme comme les autres qui tente de s’améliorer&nbsp;&raquo; se résume t-il. On ne sort pas facilement et brutalement de décennies de surconsommation. Une vision humaniste et sociétale partagée par son complice, le passionnant et convaincant Jean-Marie Pelt depuis les débuts de l’émission en 1992 même si &laquo;&nbsp;CO₂ mon amour&nbsp;&raquo; était plus naturaliste à l’origine, admet-il.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Donner envie</h3>
<p style="text-align: justify;">Maniant avec aisance l’impertinence et la facétie pour dénoncer les travers boulimiques et absurdes de notre société de consommation, &laquo;&nbsp;CO₂ mon amour&nbsp;&raquo; est avant tout une émission sur les solutions qui marchent. &laquo;&nbsp;Dans une émission sur l’environnement, le grand problème c’est de donner envie !&nbsp;&raquo;, lance t-il. Une ligne éditoriale que Denis Cheissoux illustre avec l’image de Pierre Radanne (ex-président de l’ADEME) : &laquo;&nbsp;on n’obtient rien en gueulant sur un rat dans une cage, on ne fait que le stresser, il faut lui montrer la sortie&nbsp;&raquo;. Et des lumières au bout du tunnel, chaque &laquo;&nbsp;CO₂ mon amour&nbsp;&raquo; en regorge toutes les semaines avec les vertus des plantes dévoilées par Jean-Marie Pelt et les multiples actions locales que Denis et ses collaborateurs rapportent de leurs reportages aux quatre coins de la Gaule et du monde. Des initiatives qui ont aussi valeur d’exemples : &laquo;&nbsp;Les politiques suivent la société civile, ils la précèdent rarement aujourd’hui&nbsp;&raquo;, souligne Denis Cheissoux. Véhicules de fonction plus propres, chimie verte, les sujets peuvent être pointus mais celui qui anime aussi l’émission  &laquo;&nbsp;L’as-tu lu, mon p’tit loup&nbsp;&raquo; sur les livres pour enfants et a créé plusieurs programmes de vulgarisation scientifique comme &laquo;&nbsp;Tout s’explique&nbsp;&raquo; sur les  sciences, ancêtre  de  &laquo;&nbsp;La tête au carré&nbsp;&raquo;, sait rendre limpide la parole des spécialistes et experts. Réconcilier complexité et programme grand public, une &laquo;&nbsp;vraie mission de service public&nbsp;&raquo; dont il assume les contradictions. Le prochain grand projet de l’émission : faire une plus large place à la vision du monde de demain par les jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/">http://sites.radiofrance.fr/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
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		<title>Paris : les serres du Jardin des plantes retrouvent une nouvelle jeunesse.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 16:20:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[jardin des plantes]]></category>
		<category><![CDATA[muséum d'histoire naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[serres du jardins des plantes]]></category>

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		<description><![CDATA[Immense écrin d’acier et de verre conçu dés le XIX° siècle pour abriter les collections de plantes tropicales rares du Muséum d’histoire naturelle, les serres du Jardin des plantes viennent d’être restaurées. Une renaissance pour attirer le grand public vers les merveilles de la biodiversité végétale des cinq continents. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Immense écrin d’acier et de verre conçu dés le XIX° siècle pour abriter les collections de plantes tropicales rares du Muséum d’histoire naturelle, les serres du Jardin des plantes viennent d’être restaurées. Une renaissance pour attirer le grand public vers les merveilles de la biodiversité végétale des cinq continents. </strong></em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Forêt tropicale et désert grandeur nature</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10915" title="web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/06/web-225x300.jpg" alt="web" width="225" height="300" align="right" /></a>La hauteur de l’édifice permet de rendre tout l’étagement d’une forêt tropicale, des hautes herbes aux arbres de plus de dix mètres d’un âge respectable – 30 ans pour certains –. Recouverts de lianes grimpantes – les plantes épiphytes -, les troncs se détachent à peine, respectant ainsi le &laquo;&nbsp;fouillis&nbsp;&raquo; caractéristique de cet écosystème. Plantés en pleine terre autour d’une pièce d’eau, des végétaux issus de 650 espèces se développent dans un milieu aussi proche que possible de l’original. Attention, cette forêt n’est pas une reproduction. Pot-pourri de végétaux recueillis sur toute la frange tropicale de Java à Hawaï en passant par Madagascar, c’est avant tout un merveilleux tableau composé à partir des plus belles œuvres de la nature tropicale. Même principe mais changement de décor avec l’espace consacré aux milieux arides qui dévoile les stratégies d’adaptation de belles parées d’épines et gorgées d’eau venues des déserts du monde entier. La partie Nouvelle-Calédonie joue bande à part. Copie à échelle réduite des différents milieux de cet archipel d’Océanie, c’est la plus grande exposition au monde de végétaux endémiques.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un morceau d’histoire devenu vitrine de la biodiversité</h3>
<p style="text-align: justify;">Descendantes des premières serres de bois et de verre construites à partir de 1714 pour abriter les spécimens exotiques rares &#8211; notamment les premiers plants de caféiers en partance pour les Antilles -, les quatre pavillons actuels sont un jalon important de l’histoire de la botanique au Muséum. Restaurés dans les règles de l’art depuis cinq ans, ces monuments historiques remontant édifiés de 1834 à 1936 ont maintenant une nouvelle mission pédagogique : ils sont devenus la vitrine de la biodiversité pour tous les publics. Structuré autour d’un fil d’Ariane sous forme de liane couverte d’éléments d’information, le parcours conduit le visiteur du fonctionnement des écosystèmes à l’infiniment petit. La dernière serre est dévolue à l’histoire des plantes. On y découvre les premiers végétaux : algues, fougères arborescentes et mousses apparus à la surface terrestre voici plusieurs centaines de millions d’années. Aménagées pour un public handicapé et accessibles aux enfants, les serres sont un lieu phare de découverte de la biodiversité pour tous dans la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mnhn.fr/museum/foffice/tous/tous/guidePratique/calendrier/calniv2/ficheExpo.xsp?i=1&amp;AE_ID=8835&amp;nav=liste&amp;SITE_ID=10&amp;idx=11&amp;LIEU_ID=154&amp;MAN_ID=13666&amp;TYPEEVT_ID=11">http://www.mnhn.fr/</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;"><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nature capitale : les Champs-Elysées aux couleurs de la biodiversité</title>
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		<pubDate>Thu, 20 May 2010 07:54:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Champs-Élysées]]></category>
		<category><![CDATA[France bois forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Gad Weil]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Nature capitale]]></category>

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		<description><![CDATA[Nature capitale du 22 au 24 mai transformera la plus belle avenue du monde en vitrine de la biodiversité des terroirs français. Un projet titanesque qui parera de 150 essences de plantes et d’arbres la chaussée de la grande artère parisienne sur 3 hectares. Rencontre avec Gad Weil, créateur de l’évènement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Copyright-Xavier-Defaix-web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10834" title="Copyright Xavier Defaix web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Copyright-Xavier-Defaix-web-199x300.jpg" alt="Copyright Xavier Defaix web" width="112" height="169" align="right" /></a>Nature capitale du 22 au 24 mai transformera la plus belle avenue du monde en vitrine de la biodiversité des terroirs français. Un projet titanesque qui parera de 150 essences de plantes et d’arbres la chaussée de la grande artère parisienne sur 3 hectares. Rencontre avec Gad Weil, créateur de l’évènement.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment est née Nature capitale ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Vingt ans après La grande moisson qui avait transformé les Champs-Elysées en champ de blé urbain, je voulais renouveler l’expérience d’une mise en scène végétale sur ce lieu mythique. C’est une création que j’ai réalisée avec Laurence Médioni plasticienne et paysagiste. Ce nom exprime l’importance du milieu naturel, la ville et aussi l’activité économique derrière la production de nos richesses naturelles. Le nom Nature capitale se réfère aussi à Train capitale organisé en 2003 au même endroit.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Esquisse-vue-RondPoint-web.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10837" title="Esquisse vue RondPoint web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Esquisse-vue-RondPoint-web-223x300.jpg" alt="Esquisse vue RondPoint web" width="223" height="300" align="right" /></a>Nature capitale, un hommage à la biodiversité ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nature capitale propose une vision poétique des relations qu’entretiennent l’homme et la nature. Nous avions d’abord tablé sur 30 essences au départ pour en arriver finalement à 150 arbres et plantes différentes. C’est une nature façonnée par l’homme qui est mise en scène. Les Jeunes agriculteurs et France bois forêt ont apporté leur savoir-faire pour cultiver les spécimens. En effet, Nature capitale, c’est aussi découvrir le travail de celles et ceux qui font l’agriculture et la sylviculture française. Toute la France sera représentée y compris les DOM-TOM avec des cannes à sucre et des bananiers. Un marché du terroir permettra de découvrir les produits de 12 régions françaises.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Evènement éphémère et développement durable ne sont-ils pas contradictoires ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Au-delà des impacts directs de l’événement, plus réfléchis, plus responsables &#8211; 250 camions (deux fois plus en 1990) pour transporter 8 000 parcelles qui poussent dans 14 sites -, le déplacement des visiteurs conditionne largement l’empreinte écologique de Nature capitale. Nous tissons du lien social et suscitons l’émotion préalable aux débats de société. Faut-il s’interdire toute communion laïque dans notre société individualiste sous prétexte des nuisances inévitables que cela cause ? La pétillance humaine, les millions de conversations autour de l’évènement en feront une agora sur les grands thèmes environnementaux. A travers l’essaimage, la vente des fragments de l’œuvre (de 150 € à 700 € ndlr), chacun pourra conserver et faire vivre une partie de cette nature jubilatoire, en perpétuer le souvenir et lui assurer une vie durable.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nature capitale, un mélange inséparable de nature et de ville ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;J’épouse la ville comme elle est. Les feux de signalisation – non cachés &#8211; diront aux arbres, tu passes, tu passes pas… Pour la nocturne, aucun éclairage supplémentaire ou dispositif sonore. Les arts de la rue sont mon métier. Je ne crée que dans les espaces publics. Les Champs-Elysées sont le lieu de rassemblement national par excellence – coupe du monde, 14 juillet -. Nature capitale est destinée à voyager dans d’autres grandes métropoles mondiales : New York 2011, Sao Paulo 2012 en s’adaptant à chaque fois au paysage urbain et à l’agriculture locale.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.naturecapitale.com/">http://www.naturecapitale.com/</a></p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis par Olivier Moulergues</p>
<blockquote>
<h2>Les &laquo;&nbsp;Agoras de Nature&nbsp;&raquo; capitale</h2>
<p style="text-align: justify;">Nature capitale, un magnifique tableau végétal dressé sur la plus belle avenue du monde mais aussi un espace de discussion ouvert à tous les citoyens. <a href="http://www.acidd.com/">ACIDD (Association communication information pour le développement durable)</a> organise ainsi 12 &laquo;&nbsp;Agoras&nbsp;&raquo;, sorte de &laquo;&nbsp;cafés littéraires&nbsp;&raquo; dédiés aux grands enjeux du développement durable à commencer par l’agriculture, l’alimentation et la biodiversité. La moindre des choses pour un évènement qui braquera deux jours durant – 23 et 24 mai &#8211; les projecteurs sur les richesses végétales et humaines des terroirs français. Rendez-vous donc au Centre d’accueil de la presse étrangère au Grand Palais, à l’hôtel Atala et au Fouquet’s pour des débats ouverts sur le monde de demain.</p>
<p><strong>Inscription gratuite dans la limite des places disponibles : </strong><a href="http://resonance.naturecapitale.com/forms/Inscription-aux-agoras-de-Nature-Capitale_f5.html">http://resonance.naturecapitale.com/ </a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Festival du vent fait escale au Comptoir général à Paris le 30 mai</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/05/19/le-festival-du-vent-fait-escale-au-comptoir-general-a-paris-le-30-mai/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 21:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temps libre]]></category>
		<category><![CDATA[Comptoir général]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Vent]]></category>
		<category><![CDATA[isabelle autissier]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Veyrat]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Paccalet]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Festival du vent, c’est un évènement festif et artistique en honneur de l’écologie chaque octobre dans l’Ile de beauté, mais aussi une "escale" parisienne organisée par l’association des Amis du vent le 30 mai au Comptoir général.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/affiche-comptoir-ok-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10900" title="aff comptoir" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/affiche-comptoir-ok-1-211x300.jpg" alt="aff comptoir" width="211" height="300" align="right" /></a>Le Festival du vent, c’est un évènement festif et artistique en honneur de l’écologie chaque octobre dans l’Ile de beauté, mais aussi une &laquo;&nbsp;escale&nbsp;&raquo; parisienne organisée par l’association des Amis du vent.  Au programme des débats animés par des personnalités comme Yves Paccalet, Marc Veyrat ou Isabelle Autissier, des performances artistiques,  des expositions et concerts dans un cadre convivial avec un bon brunch évidemment bio. L’occasion pour les Franciliens de découvrir la &laquo;&nbsp;marque de fabrique&nbsp;&raquo; du Festival du vent : culture, nature et bonne chère… Et pour les plus jeunes, des animations, des jeux et la dédicace du livre &laquo;&nbsp;Panda dans les brumes&nbsp;&raquo; par Tignous en personne.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.lefestivalduvent.com/"><strong>Programme complet http://www.lefestivalduvent.com/</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Festival du vent célèbre l’écologie au Comptoir général</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 30 mai de 11h00 à 17H00<br />
80, quai de Jemmapes<br />
75010 Paris<br />
Accès : M° Jacques Bonsergent, Goncourt, République<br />
Station Vélib : 68, quai de Jemmapes</strong></p>
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		<title>&#171;&#160;Terra Botanica&#160;&#187; à Angers : Le végétal superstar</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 12:23:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[Aimé Bonpland]]></category>
		<category><![CDATA[Alexander von Humbolt]]></category>
		<category><![CDATA[Angers]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Lenoble]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Moulin]]></category>
		<category><![CDATA[roi René]]></category>
		<category><![CDATA[Terra Botanica"]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Huau]]></category>
		<category><![CDATA[Végépolys]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cœur de la campagne angevine – juste au nord d’Angers -, un parc d’attraction exceptionnel de 11 hectares rend hommage aux plantes et aux hommes qui leur ont consacré leurs vies : "Terra Botanica".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Logo-Terra-Botanica.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10859" title="logo 01-02-06 + signature" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Logo-Terra-Botanica.jpg" alt="logo 01-02-06 + signature" width="121" height="60" align="right" /></a>Au cœur de la campagne angevine – juste au nord d’Angers -, un parc d’attraction exceptionnel de 11 hectares rend hommage aux plantes et aux hommes qui leur ont consacré leurs vies : &laquo;&nbsp;Terra Botanica&nbsp;&raquo;. Une exploration multi-sensorielle du monde végétal qui impressionne par sa variété, son ampleur – 275 000 végétaux dont 1 000 arbres -, la qualité de sa réalisation mais aussi son éco-conception. Une première européenne.</strong></em></p>
<h2 style="text-align: justify;">La plante pour explorer le temps, l’espace et l’homme</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/De-caps-et-d-epices-5-Terra-Botanica-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10851" title="De-caps-et-d-epices-5-Terra-Botanica copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/De-caps-et-d-epices-5-Terra-Botanica-copie-300x199.jpg" alt="De-caps-et-d-epices-5-Terra-Botanica copie" width="242" height="160" align="right" /></a>Dés l’entrée, d’immenses panières en osier de la hauteur d’un homme munies de Glycines mais aussi d’espèces plus exotiques comme le bambou accueillent les visiteurs. &laquo;&nbsp;Nous voulons signifier au visiteur qu’il entre dans un jardin hors du commun&nbsp;&raquo; explique Françoise Lenoble, ethnobotaniste, cofondatrice de Terra Botanica avec le paysagiste Thierry Huau. De là, on accède à un espace central, le &laquo;&nbsp;cœur&nbsp;&raquo;. Plages de galets, bancs de sable et remous savamment orchestrés évoquent les bords du Maine et de la Loire. &laquo;&nbsp;C’est par ces fleuves que sont arrivés les nouvelles espèces. L’omniprésence du minéral rappelle lui, la richesse géologique de l’Anjou qui a permis l’acclimatation de cultures très différentes&nbsp;&raquo;, ajoute Françoise Lenoble. Une entrée en matière logique, dans une région abritant le seul pôle de compétitivité dédié au végétal – Végépolys – à l’échelon mondial et dont la tradition horticole n’est plus à faire. &laquo;&nbsp;Nous voulons montrer aux visiteurs qu’ils se trouvent en Anjou et pas ailleurs tout en leur offrant une fenêtre ouverte sur le monde&nbsp;&raquo;, insiste Nicolas Moulin, directeur du parc.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Les-terrasses-de-mediterranee-Terra-Botanica-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10856" title="Les-terrasses-de-mediterranee-Terra-Botanica copie" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Les-terrasses-de-mediterranee-Terra-Botanica-copie-300x198.jpg" alt="Les-terrasses-de-mediterranee-Terra-Botanica copie" width="241" height="159" align="right" /></a>Hommes et plantes se fréquentent depuis bien des millénaires, les unes étant indispensables aux premiers. Une relation faite d’avidité, de curiosité et de créativité que Terra Botanica passe en revue en quatre tableaux dynamiques : le végétal convoité, généreux, mystérieux et apprivoisé. Bien séparé les uns des autres, chacun des univers propose une succession de compositions végétales mises en scène, de vidéos et d’animations. De la préhistoire aux enjeux de l’agro-écologie du troisième millénaire en passant par les aventuriers-botanistes, commerçants des XVIII° et XIX° siècle et l’Anjou de la fin du Moyen-âge, des portraits d’hommes – Aimé Bonpland, Alexander von Humbolt, le roi René … &#8211; et de plantes hauts en couleur. Un voyage dans le temps mais aussi une invitation à un périple vers les horizons lointains. Pas seulement une collection de plantes d’autres latitudes mais aussi des atmosphères bien particulières : la moiteur tropicale – température et humidité fidèlement reproduites -, l’aridité désertique, l’eau des geysers, l’odeur des épices et des vieilles barriques dans les docks des ports. Tout y est conçu pour vivre la plante et ses découvreurs dans leurs milieux d’origine avec ses yeux, son nez et sa peau.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Comprendre et agir</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Crédits-Daniel-Garandeau-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-10852" title="Terra Botanica" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/05/Crédits-Daniel-Garandeau-copie-300x192.jpg" alt="Terra Botanica" width="244" height="156" align="right" /></a>Comprendre le fonctionnement de la plante, merveille d’adaptation qui ne se nourrit que de soleil et d’eau dans des environnements très variés. Une énigme dont Terra Botanica vous aide à soulever le voile grâce aux technologies les plus modernes mais aussi à la preuve par l’exemple. Embarqué dans le périple d’une goutte d’eau via un cinéma dynamique en trois dimensions, vous voyagez dans les profondeurs intimes du végétal. La reconstitution d’une forêt datant de plusieurs centaines de millions d’années, vous fait revivre l’odyssée des premières plantes. Plantes carnivores, phosphorescentes, des milieux désertiques ou aquatiques, Terra Botanica offre aussi l’opportunité de parcourir la diversité des formes de vie végétales. Des extravagances non dépourvues de beauté et d’élégance qui cache en fait une lutte pour la survie. Les plus petits découvrent les secrets de la pollinisation, de la génétique, de l’art du jardinage écologique et de l’irrigation à travers des jeux. Une vocation pédagogique présente sur tout le parc, les scolaires représentant la moitié des futurs visiteurs attendus.</p>
<p style="text-align: justify;">Souhaitant avant tout susciter l’émerveillement pour le monde végétal et divertir comme le rappelle Nicolas Moulin, Terra Botanica est également un laboratoire dans le domaine de la gestion écologique d’un parc. Des travaux d’aménagement à l’entretien en passant par l’utilisation de l’eau, tout y a été pensé pour réduire au maximum l’empreinte écologique. L’aménagement s’est fait dans le respect de l’existant. Une zone marécageuse et la quasi-totalité des arbres du site d’origine ont ainsi été conservées. Les terrassements ont été conçus sans utilisation de remblais importés. Les eaux de ruissellement sont récupérées. Près des deux tiers des plantes proviennent du département, les plantes exotiques et les arbres anciens venant de pépinières européennes – Hollande, Allemagne et Italie -. L’irrigation, qui fait appel au goutte à goutte, économise près de 50 % par rapport à un  système conventionnel et n’utilise pas d’eau potable, mais des pompages in situ. Contre les insectes, pas de produits chimiques mais d’autres insectes prédateurs – lutte écologique intégrée -. Au niveau des bâtiments, climatisation et éclairage naturel ainsi que murs végétalisés équipent le Centre d’affaires. Le restaurant, quant à lui, est alimenté en eau chaude par l’énergie solaire. Terra Botanica ou une autre manière de concevoir le parc d’attraction.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><a href="http://www.terrabotanica.fr/">http://www.terrabotanica.fr/</a></strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: justify;">
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