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	<title>Toogezer</title>
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	<description>la Terre &#38; les Hommes, un Journal &#38; un Site</description>
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		<title>&#171;&#160;Bois et paille&#160;&#187;: des maisons écologiques et un savoir-faire à partager</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[Bois et paille]]></category>
		<category><![CDATA[Eddy Fruchard]]></category>
		<category><![CDATA[envie d'agir]]></category>

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		<description><![CDATA[Eddy Fruchard, tout juste 22 ans, est déjà à la tête de Bois et paille, une entreprise de 8 salariés – dont une personne handicapée -. Au départ de l’aventure, un solide savoir-faire en charpente acquis chez les Compagnons.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Eddy Fruchard, tout juste 22 ans, est déjà à la tête de Bois et paille, une entreprise de 8 salariés – dont une personne handicapée -. Au départ de l’aventure, un solide savoir-faire en charpente acquis chez les Compagnons. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/1-2_Eddy__Yves_travail_a_echaudoire_3596web.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9596" title="1-2_Eddy_&amp;_Yves_travail_a_echaudoire_3596web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/1-2_Eddy__Yves_travail_a_echaudoire_3596web-225x300.jpg" alt="1-2_Eddy_&amp;_Yves_travail_a_echaudoire_3596web" width="225" height="300" align="right" /></a>La conviction aussi que des matériaux locaux naturels comme le bois et la paille peuvent donner des maisons très bien isolées pour un rapport qualité-prix imbattable. Bois et paille propose une offre des maisons à ossature bois et isolation paille de la conception à la réalisation. Un produit qui séduit des clients au-delà de la région Poitou-Charentes, berceau de la jeune entreprise. Des chantiers dans le Loiret et en Touraine témoignent ainsi du rayonnement de l’initiative au-delà de son port d’attache. Une belle réussite pour une première société créée à 20 ans mais Eddy Fruchard ne veut pas s’arrêter là. Souhaitant faire partager son expérience de la construction écologique à un public toujours plus vaste, il organise de nombreuses formations destinées aux auto-constructeurs et accueille chaque année un nombre conséquent de stagiaires. Au-delà de l’aspect technique, &laquo;&nbsp;travailler avec des matériaux nobles comme le bois permet de revaloriser les métiers du bâtiment dans leur ensemble&nbsp;&raquo;, aime rappeler Eddy Fruchard. Un amour du bel ouvrage allié à un sens aigu de la gestion d’une entreprise qui ont permis à Eddy de se voir sélectionné parmi des centaines d’autres projets dans toute la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.boisetpaille.com/">www.boisetpaille.com</a></p>
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		<title>Un garçon dans le vent</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temps libre]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Presses de la Cité]]></category>
		<category><![CDATA[Le garçon qui dompta le vent]]></category>
		<category><![CDATA[Malawi]]></category>
		<category><![CDATA[William Kamkwamba]]></category>

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		<description><![CDATA[Construire sa première éolienne à 14 ans ? William Kamkwamba, jeune inventeur issu d’un petit pays africain, le Malawi, l’a fait malgré la pauvreté, la famine et l’absence d’études.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-9588" title="Kamkwamba William, Le Garçon qui dompta le vent" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Kamkwamba-William-Le-Garçon-qui-dompta-le-vent-186x300.jpg" alt="Kamkwamba William, Le Garçon qui dompta le vent" width="186" height="300" align="right" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Construire sa première éolienne à 14 ans ? William Kamkwamba, jeune inventeur issu d’un petit pays africain, le Malawi, l’a fait malgré la pauvreté, la famine et l’absence d’études.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le parcours hors-pair d’un génie qui s’est construit grâce à ses lectures et à son ingéniosité capable de transformer les objets de récupération en électricité renouvelable – sa première éolienne fut érigée à partir d’un cadre et d’une dynamo de vélo avec des pales faites de morceaux de tuyau -. Un exploit dans un pays où seul 5% de la population a accès à l’électricité. Cet ouvrage retrace sa vie depuis le petit village rural de Wimbe jusqu’à la reconnaissance internationale, de la famine aux grandes conférences internationales d’inventeurs…</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le garçon qui dompta le vent, William Kamkwamba &amp; Bryan Mealer, éditions Presses de la Cité, 380 pages</strong></em></p>
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		<title>&#171;&#160;Cœur de forêt&#160;&#187; : des jardins pour aider les Peuples de la Forêt</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[Cœur de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[jardins agroforestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Déravin]]></category>

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		<description><![CDATA[Planter un arbre, un geste simple et pourtant fondamental… En favorisant la création de pépinières et de jardins agroforestiers communautaires, l’association Cœur de Forêt permet un développement économique alternatif à la déforestation. Rencontre avec Jérémie Déravin, directeur général de Cœur de Forêt. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Planter un arbre, un geste simple et pourtant fondamental… En favorisant la création de pépinières et de jardins agroforestiers communautaires, <a href="http://www.coeurdeforet.com/">l’association Cœur de Forêt</a> permet un développement économique alternatif à la déforestation. Rencontre avec Jérémie Déravin, directeur général de Cœur de Forêt. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En parrainant un &laquo;&nbsp;Cœur de Forêt&nbsp;&raquo;, on aide seulement à planter des arbres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Carte-postale_Guyane.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9578" title="Carte postale_Guyane" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Carte-postale_Guyane-217x300.jpg" alt="Carte postale_Guyane" width="217" height="300" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;L’intérêt de notre action est de démontrer que planter un arbre rapporte plus que de le couper. Mais il ne s’agit pas seulement d’aligner un nombre d’arbres plantés au kilomètre. Nous créons des jardins botaniques et des plantations d’arbres dont les espèces ont des vertus pharmaceutiques et cosmétiques reconnues dont les communautés peuvent retirer des revenus économiques durables – Moabi et Karité ou arbre à beurre au Cameroun ; Andiroba, Copaïba, Cumaru et Açaï au Brésil ; Sangre de grado au Pérou et huile de Baobab au Sénégal -. Chaque projet est géré sous forme de coopératives co-fondées avec les communautés locales. Les revenus tirés des parrainages et de la revente des produits &#8211; huiles essentielles et pharmacopées – reviennent à 92% aux autochtones. Les 8% restants vont au développement de nouveaux projets. Chacun de nos six projets fait vivre de 200 à 300 familles.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous considérez ces communautés forestières comme des Gardiens de l’Eau ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les arbres contribuent à la formation des précipitations. En moyenne, chaque hectare de forêt primaire produit 10.000 litres d’eau par évapotranspiration chaque année. En proposant des alternatives à l’exploitation des forêts primaires nous contribuons à la protection du cycle de l’eau. C’est dans ce but que nous avons créé notre programme Waters Guardians en partenariat avec la société Quiksilver.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peut-on exploiter ces forêts communautaires sans couper les arbres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les huiles essentielles et les produits générés s’inscrivent dans le patrimoine de la pharmacopée traditionnelle et ancestrale &#8211; ils sont produits à partir des feuilles, des fruits, des fleurs ou des écorces des arbres – il nous arrive parfois de pratiquer de l’élagage partiel et des saignées pratiquées dans l’écorce sans que cela compromette la croissance des arbres.  Nous plantons également des arbustes à essence et des plantes médicinales à croissance rapide qui permettent une rentabilité quasi immédiate pour les populations impliquées. En Amazonie, nous pratiquons « l’extractivisme », c’est-à-dire la cueillette des fruits directement dans les forêts primaires sans nuire à leur développement. Pour cela, nous travaillons sous les conseils avisées des populations locales qui ont une expertise très développées sur la forêt et ses ressources.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Image4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9580" title="Image4" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Image4.jpg" alt="Image4" width="250" height="234" align="right" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but est, à terme, d’atteindre l’autonomie économique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Tous nos projets doivent être viables économiquement. Il n’y a pas de développement possible sans production de richesses. Les arbres mettent des années à atteindre la maturité. C’est pour cela que nous plantons parallèlement aux arbres fruitiers des plantes médicinales à croissance beaucoup plus rapide. L’essentiel des revenus des coopératives Cœur de Forêt est aujourd’hui tiré des parrainages et de la commercialisation des produits issus de la forêt sur le marché local. En 2010, nous lançons la création de boutiques Cœur de Forêt sur place au cœur des communautés. C’est une manière de montrer notre attachement à un commerce équitable Sud-Sud.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le transfert de compétences est à la base de votre démarche ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le centre de notre métier est de mettre en place une nouvelle activité économique. Nous aidons les communautés locales à s’équiper – machines pour extraire des huiles essentielles et des huiles végétales – mais aussi à acquérir les connaissances nécessaires à la transformation de ces matières premières. Nous nous appuyons également sur la sauvegarde des savoirs traditionnels en matière d’utilisation des plantes. Malheureusement, ces connaissances disparaissent peu à peu. En Afrique, c’est le règne du générique ! Nous fonctionnons par rencontre. C’est en rencontrant un producteur de jus de baobab sur le salon Marjolaine, que nous avons eu l’idée de développer au Sénégal une pépinière de cet arbre emblématique.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Propos recueillis par Olivier Moulergues</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<blockquote>
<h4>Cœur de Forêt, pionnier du parrainage d’arbres</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Créée en 2005 par Jérémie Déravin et Isabelle Trunkowski &#8211; fondateurs de Forest People &#8211; entreprise de cosmétiques bios et équitables, Cœur de Forêt a été la première association à proposer le parrainage d’un arbre avec une position GPS associée. A l’horizon 2010, 200.000 arbres auront été plantés par Cœur de forêt. Son objectif : atteindre 1 000 000 d’arbres plantés en 2012.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe : financer l’achat d’un Cœur de Forêt – 15 € pour un particulier et jusqu’à 4  € pour les opérations à grande échelle -.Chaque parrain reçoit un certificat avec le positionnement GPS exact de son protégé et son espèce. Un moyen de financer la reforestation mais surtout, de développer une activité économique durable pour les populations des forêts primaires menacées – la plantation d’un arbre ne coûte que 2,50 €, le reste étant réinvesti pour le développement de l’ensemble du projet économique qui rejaillira positivement sur la qualité de vie des familles impliquées.   15% du budget de l’association sont consacrés aux frais de gestion) -.</p>
<p style="text-align: justify;">Les partenariats avec les entreprises représentent la majorité des levées de fond de Cœur de forêt. Des opérations   de « produits-partage » ou « d’éco-participation » sont mise en œuvre (ex : « Un produit acheté = un arbre planté » sont mise en place en complément de mécénat d’entreprise». Les agences de voyage Nouvelles Frontières proposent ainsi à leurs clients, la participation à la création d’une « forêt Nouvelles Frontières » à Madagascar. De quoi faire le lien entre vacances et citoyenneté.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Madagascar : &#171;&#160;le patrimoine végétal au secours de l’homme&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/03/10/madagascar-le-patrimoine-vegetal-au-secours-de-l%e2%80%99homme/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>

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		<description><![CDATA[Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire. </strong></em></p>
<h4 style="text-align: justify;">Remettre à l&#8217;honneur les espèces inconnues et méprisées</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/Mada-Françoise-Lenoble-et-Thierry-Huau.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9296" title="Mada Françoise Lenoble et Thierry Huau" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/Mada-Françoise-Lenoble-et-Thierry-Huau-300x225.jpg" alt="Mada Françoise Lenoble et Thierry Huau" width="300" height="225" align="right" /></a>Les plantes connues bien sûr mais aussi toutes celles qui sont ignorées, méprisées ou même honnies comme l’invasive jacinthe d’eau. D’un déchet, elle fait une ressource à valorisation multiple : engrais, litière, combustible… Patiemment, elle recoud, elle retisse.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Des plantes contre la faim</h4>
<p style="text-align: justify;">L’été dernier, elle a découvert à Antananarivo les dégâts de la période agitée que le pays a vécu au début de l’année. Tout le travail mené avec le paysagiste Thierry Huau autour du &laquo;&nbsp;Plan vert&nbsp;&raquo;de Tana a souffert mais il reste des espaces miraculeusement préservés. Un bout de jardin qui produit des légumes en pleine ville, c’est aussi une vision d’espoir. Pour donner un peu de vitamines aux enfants des écoles primaires publiques, &laquo;&nbsp;Madame Françoise&nbsp;&raquo; a imaginé des potagers dans ces écoles : ils vont revivre. &laquo;&nbsp;On peut tout faire en s’appuyant sur le patrimoine végétal : manger, créer, broder, construire, meubler, cuisiner… Certaines plantes à forte valeur nutritive sont redécouvertes et on a besoin d’elles dans un pays où la faim existe&nbsp;&raquo;, explique-t-elle. L’initiative fait des émules et certaines écoles parviennent à se passer des feux de bois entre deux pierres au profit de fours solaires ou de foyers améliorés. C’est autant de charbon de bois et de pollution en moins. La prochaine étape consistera à équiper le plus d’écoles possibles avec des modes de cuisson moins polluants.</p>
<p><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Françoise-Lenoble-sur-le-marché-aux-fleurs-de-Tana.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9548" title="Françoise Lenoble sur le marché aux fleurs de Tana" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Françoise-Lenoble-sur-le-marché-aux-fleurs-de-Tana.jpg" alt="Françoise Lenoble sur le marché aux fleurs de Tana" width="256" height="192" align="right" /></a></p>
<h4 style="text-align: justify;">Un artisanat en pleine expansion</h4>
<p style="text-align: justify;">Avec une association de brodeuses de Tana, avec des artisans qui travaillent le sisal ou le raphia, elle donne les bonnes recettes, à Madagascar comme au Liban grâce à son association, Saluterre International (*), Françoise Lenoble – qui préside le conservatoire national des espèces spécialisées &#8211; prépare pour 2010 une expo en France sur l’artisanat malgache, champion du recyclage. Loin de certaines ONG qui, à Tana comme ailleurs, écrasent de leurs 4&#215;4 les &laquo;&nbsp;petits taxis&nbsp;&raquo; &#8211; d’un autre âge qui dévalent inlassablement les rues de cette capitale d’un pays aux immenses potentialités qui survit si péniblement : les deux-tiers des Malgaches vivent avec un revenu inférieur à un euro par jour.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Yves Leers</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">(*) Développant toutes formes de jardins, Saluterre International encourage l’agriculture urbaine et péri-urbaine pour favoriser une meilleure alimentation et défendre le droit aux terres alimentaires, et valoriser le patrimoine végétal dans l’esprit du développement durable et solidaire. On peut contacter Françoise Lenoble à l’adresse suivante : terroirsdedemain@wanadoo.fr<br />
(*) préside le Conservatoire des collections végétales spécialisées (CCVS) dont l&#8217;objectif est de sauver des plantes risquant de disparaître et qui publie la passionnante revue trimestrielle &laquo;&nbsp;Hommes et Plantes&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Richesses par Marie-Hélène Belgacem, Scénographe</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 09:08:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un mot pour la Terre & les hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Hélène Belgacem]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
		<category><![CDATA[richesses]]></category>

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		<description><![CDATA["Le système économique et politique mondial est établi sur des valeurs tronquées. Nous regardons le PIB comme l’état de santé de chaque pays sans déduire de cette « fiche de paye » les coûts engendrés par la pollution et les dégradations que nous provoquons."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Marie-Hélène-Belgacem.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9487" title="Marie Hélène Belgacem" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Marie-Hélène-Belgacem.jpg" alt="Marie Hélène Belgacem" width="140" height="185" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;Le système économique et politique mondial est établi sur des valeurs tronquées. Nous regardons le PIB comme l’état de santé de chaque pays sans déduire de cette &laquo;&nbsp;fiche de paye&nbsp;&raquo; les coûts engendrés par la pollution et les dégradations que nous provoquons.  Nous avons cru que la crise financière allait provoquer une prise de conscience. Mais aujourd’hui, à peine un an après, toutes les oreilles sont rivées sur le cours de la bourse, les banques scandalisent à nouveau, et les prises de décisions politiques tardent à venir. Concernant l’écologie et l’environnement, nous entendons à nouveau des discours tels que  &laquo;&nbsp;Il y a toujours eu des changements climatiques et des espèces menacées&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l’homme et la planète vont s’adapter&nbsp;&raquo; etc.…  L’industrie automobile est en péril ? Est-ce vraiment une surprise ? La préoccupation pour l’environnement est en constante augmentation parmi les consommateurs, cependant les industriels n’ont cessé de créer des voitures polluantes et les politiques d’en favoriser l’achat par diverses mesures économiques.  Le profit à court terme étant plus alléchant que l’investissement à long terme, l’Homme sera t-il capable d’agir en Humaniste ? De se considérer comme de passage sur Terre et de prendre des décisions pour sa descendance et non plus pour lui-même ?&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Un mot pour la Terre &amp; les hommes<br />
</strong></p>
<ul>
<li> A chaque personnalité, à chaque citoyen son MOT pour la Terre &amp; les Hommes. Une rubrique dirigée par Emiko San Salvadore.</li>
<li>Vous aussi, envoyez-nous votre MOT pour la Terre et les hommes, accompagné d’un court texte de moins de 1.000 signes, d’une photo d’identité et d’un message nous autorisant à diffuser votre message sur www.toogezer.com . Vous pouvez aussi nous adresser une version vidéo de votre MOT pour la planète.</li>
<li>Le tout est à adresser à <a href="mailto:redaction@toogezer.com">redaction@toogezer.com</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Des villages de vacances en appui au développement agricole local des pays du Sud ?</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/03/02/des-villages-de-vacances-en-appui-au-developpement-agricole-local-des-pays-du-sud/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[Accor]]></category>
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		<category><![CDATA[Yvonnick Huet]]></category>

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		<description><![CDATA[Aider l’agriculture locale à se diversifier grâce à la consommation alimentaire des villages de vacances ? Dans le Sud-Ouest du Sénégal, au Cap Skirring, l’ONG Agrisud et le voyagiste Club Méditerranée sont partenaires pour développer une activité locale de maraîchage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Aider l’agriculture locale à se diversifier grâce à la consommation alimentaire des villages de vacances ? Dans le Sud-Ouest du Sénégal, au Cap Skirring, l’ONG Agrisud et le voyagiste Club Méditerranée sont partenaires pour développer une activité locale de maraîchage. Une promesse de croissance économique conciliable avec les cultures vivrières traditionnelles.</strong></em></p>
<h4 style="text-align: justify;">Diversifier les cultures pour sortir de la précarité</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Titina-Diakhaté-Fatou-du-Jardin-Boucotte-au-milieu-de-ses-plans-de-tomatesweb.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9468" title="Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomatesweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Titina-Diakhaté-Fatou-du-Jardin-Boucotte-au-milieu-de-ses-plans-de-tomatesweb-224x300.jpg" alt="Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomatesweb" width="224" height="300" align="right" /></a>90% des aliments consommés dans le village du Club Méditerranée au Cap Skirring sont déjà sénégalais. Alors que les volailles, poissons et fruits sont en majorité locaux, les trois-quarts des légumes proviennent de la région de Dakar à plusieurs centaines de kilomètres. Les terroirs immédiats sont consacrés quasi-exclusivement à la riziculture et à la culture de l’arachide. Une spécialisation qui ne permet pas un régime alimentaire équilibré et limite les retombées du tourisme pour l’agriculture de la région. Le maraîchage permettrait pourtant de répondre aux besoins locaux tout en dégageant des revenus supplémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dés les années 80, des activités de maraîchage ont été développées par l’association locale CPAS (Centre de promotion agricole et sociale). Faute de débouchés suffisants et de formation (gestion de l’exploitation, diversification des cultures, techniques d’irrigation, lutte contre les nuisibles…), ces petites exploitations – 80 &laquo;&nbsp;jardins&nbsp;&raquo;  de 50 à 100 femmes chacune sur des superficies de 20 à 200 m² &#8211; périclitent. Concilier culture traditionnelle du riz et maraîchage n’est pas chose facile. De juin à octobre, la main d’œuvre est essentiellement active dans les rizières. L’exemple réussi de l’élevage de poulets et de la production d’œufs a pourtant montré qu’une diversification des activités s’avérait payante. Un précédent qui pourrait donner confiance aux petites exploitations pour se lancer dans ce nouveau débouché.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Former à une agriculture et à une gestion plus efficace</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1000532-compweb.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9470" title="P1000532 compweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1000532-compweb-300x225.jpg" alt="P1000532 compweb" width="300" height="225" align="right" /></a>Avec la collaboration du CPAS, Agrisud forme 40 femmes à un maraîchage plus efficace et respectueux de l’environnement. Une production de salades, tomates, oignons et pommes de terre élaborée à partir de fumiers et composts naturels, selon les méthodes de l’agroécologie, sera aux menus des vacanciers. Au programme aussi, un travail sur la gestion des activités (dépenses-recettes) et sur l’organisation des femmes pour répondre aux exigences administratives (établissement de factures, compte bancaire et suivi de la qualité) pour favoriser une bonne politique d’achat des grands villages de vacances. Des critères susceptibles de contrarier certaines pratiques traditionnelles mais qui offrent l’opportunité d’un développement durable concret.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous devons convaincre qu’il y a des revenus supplémentaires en perspective&nbsp;&raquo;, admet Elphège Ghestem, chargée de mission d’Agrisud. Les efforts consentis par les producteurs sont rémunérés en retour. &laquo;&nbsp;Nous sommes prêts à aller jusqu’à accepter un certain surcoût pour favoriser les produits locaux, mais il doit rester réaliste pour que ce soit durable &laquo;&nbsp;, affirme Agnès Weil, directrice Développement durable du Club Méditerranée. L’entreprise fournit également une aide financière directement à l’ONG Agrisud pour son action de formation. Un accord de trois ans signé en 2008 qui fait son chemin, et fait du Club Méditerranée le premier partenaire touristique d’Agrisud. Des projets similaires sont en cours au Brésil et au Maroc. Tourisme de masse, développement local et agroécologie peuvent-ils se développer main dans la main ? Déjà active avec le groupe Accor au Cambodge depuis 2004 – 120 exploitations concernées -, Agrisud marque les jalons d’un tourisme qui concilie destination lointaine et circuit court pour l’approvisionnement sur place en favorisant le développement local.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Photos : Agrisud, Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomates</strong></em></p>
<blockquote>
<h4>Agrisud : &laquo;&nbsp;Entreprendre contre la pauvreté&nbsp;&raquo;</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Agrisud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9478" title="Agrisud" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Agrisud.jpg" alt="Agrisud" width="198" height="85" align="right" /></a>&laquo;&nbsp;Nous ne faisons pas de  charité, nous aidons les plus démunis à accéder à une activité économique durable&nbsp;&raquo;, déclare Yvonnick Huet, directeur général d’Agrisud. La démarche de cette ONG : aider à la création de très petites entreprises agricoles en formant à des pratiques agricoles à la fois efficaces, écologiques et viables économiquement.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Crée en 1992, Agrisud regroupe 165 collaborateurs dont beaucoup d’agronomes et de techniciens. Une association d’experts, à l’origine de la création de près de 24 500 petites entreprises agricoles et de 100 000 emplois en Asie, Afrique et Amérique du Sud. L’accès des plus pauvres, majoritairement des ruraux, au marché est l’une des priorités de l’organisation. « Pour cela, les petits producteurs doivent avoir accès à la formation et au marché » précise Yvonnick Huet. Agrisud les aide ainsi à cibler les débouchés et à adopter une agriculture conforme aux règles de l’agroécologie (compostage, semis directs, paillage notamment). Des pratiques à la fois efficaces, respectueuses de l’environnement, économiquement viables et peu gourmandes en investissements. Soucieuse de l’essaimage de ces bonnes pratiques, Agrisud forme également des associations locales qui prolongent ses actions.</p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement 36 programmes concernant l’appui à 14 200 petites exploitations sont en cours dans 13 pays.<br />
<a href="http://www.agrisud.org/">http://www.agrisud.org/</a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Naonett&#160;&#187; : la propreté et l’éthique</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Toute la planète]]></category>
		<category><![CDATA[chimie verte]]></category>
		<category><![CDATA[envie d'agir]]></category>
		<category><![CDATA[Naonett]]></category>
		<category><![CDATA[nettoyage écologique]]></category>

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		<description><![CDATA[Naonett - Naoned signifie Nantes en Breton -, entreprise nantaise créée en 2007 par deux anciens étudiants de l’école de commerce Audienca propose une société de lavage de vitres et façades entièrement écologique. Une première régionale et un exemple trop rare au niveau national. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Naonett &#8211; Naoned signifie Nantes en Breton -, entreprise nantaise créée en 2007 par deux anciens étudiants de l’école de commerce Audienca propose une société de lavage de vitres et façades entièrement écologique. Une première régionale et un exemple trop rare au niveau national. </strong></em></p>
<h4 style="text-align: justify;">Des produits de nettoyage issus de la chimie verte</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Gaudier-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9458" title="Gaudier 1" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/Gaudier-1-199x300.jpg" alt="Gaudier 1" width="199" height="300" align="right" /></a>Les produits utilisés pour nettoyer les vitres, issus de la chimie verte, sont exempts de substances issues du pétrole et bénéficient de l’écolabel européen. Un système de nettoyage à l’eau pure pour les vitres en hauteur permet de laver sans produits chimiques. Une garantie pour la qualité des eaux et de l’air intérieur mais aussi pour la sécurité des salariés. Les déplacements vers les lieux de travail se font en priorité en transports en commun ou à vélo.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Respect de l’environnement et efficacité économique</h4>
<p style="text-align: justify;">Naonett fait rimer respect de l’environnement et efficacité économique. Capable d’intervenir partout de la vitrine à des surfaces en hauteur difficiles à atteindre, la jeune société possède 100 clients dans l’agglomération nantaise des artisans-commerçants aux administrations. Une réussite qui a permis la création de quatre emplois dont deux à temps plein. Une attention particulière est accordée au bien-être des salariés. Au lieu d’un seau d’eau, lourd et encombrant, un sac à eau et à dos permet au laveur confort et sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Récompensée en 2008 par Envie d’agir Pays de la Loire, Naonett a été sélectionnée par le Jury national 2009 pour son caractère innovant dans un secteur porteur encore peu exploré par le développement durable et sa création de quatre emplois salariés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.naonett.fr/">http://www.naonett.fr/</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Label &#171;&#160;Nouveaux Quartiers Urbains&#160;&#187; : la région Ile-de-France à la recherche de villes plus durables</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 12:01:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>

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		<description><![CDATA[Le label Nouveaux Quartiers Urbains du conseil régional Ile-de-France récompense les meilleures initiatives en fonction d’un cahier des charges à la fois social, environnemental et économique : 21 projets sélectionnés pour une enveloppe de plus de 60 millions € depuis 2008. Rencontre avec Mireille Ferri, vice-présidente du conseil régional, chargée de l’aménagement du territoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le terme d’éco-quartier fleurit, les définitions précises sont rares. Le label Nouveaux Quartiers Urbains du conseil régional Ile-de-France récompense les meilleures initiatives en fonction d’un cahier des charges à la fois social, environnemental et économique : 21 projets sélectionnés pour une enveloppe de plus de 60 millions € depuis 2008. Rencontre avec Mireille Ferri, vice-présidente du conseil régional, chargée de l’aménagement du territoire.</strong></em></p>
<h4><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/mireille-ferriweb.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9427" title="mireille ferriweb" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/mireille-ferriweb-200x300.jpg" alt="mireille ferriweb" width="200" height="300" align="right" /></a>Pourquoi Nouveaux Quartiers urbains et pas éco-quartiers ?</h4>
<p>Respecter des normes environnementales sur un petit secteur urbain est important mais ne suffit pas. Il ne faut pas se limiter à des critères uniquement écologiques : économie d’énergie et de ressources. L’intention du Conseil régional est aussi de résoudre la crise du logement. Une priorité estimée par le SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France) à 60 000 nouveaux logements par an. Les Nouveaux Quartiers Urbains doivent respecter une densité et un nombre minimal de logements – 1 500 en &laquo;&nbsp;cœur d’agglomération&nbsp;&raquo; -. Un habitat densifié sur d’anciennes friches industrielles ou espaces peu urbanisés à proximité des moyens de transport en commun permet d’éviter d’empiéter sur les espaces agricoles et naturels et favorise les déplacements doux.</p>
<table style="height: 254px;" border="0" width="225" align="right" bgcolor="#d7d7d7">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: left;" bgcolor="#d7d7d7"><strong>Les premiers quartiers labelisés :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li> Argenteuil (95) : &laquo;&nbsp;Porte de Saint-Germain&nbsp;&raquo;</li>
<li> Brétigny-Sur-Orge (91) : &laquo;&nbsp;Clause Bois Badeau&nbsp;&raquo;</li>
<li> Ile-Saint-Denis (93) : &laquo;&nbsp;Quartier fluvial&nbsp;&raquo;</li>
<li> Meaux (77) : &laquo;&nbsp;Foch-Roosevelt&nbsp;&raquo;</li>
<li> Pantin (93) : &laquo;&nbsp;Gare de Pantin&nbsp;&raquo;</li>
<li> Ris-Orangis (91) : &laquo;&nbsp;Docks de Ris&nbsp;&raquo;</li>
<li> Saint-Denis (93) : &laquo;&nbsp;Gare Confluence&nbsp;&raquo;</li>
<li> Saint-Ouen (93) : &laquo;&nbsp;Docks de Saint-Ouen&nbsp;&raquo;</li>
<li> Trilport (77) : &laquo;&nbsp;Coeur de ville&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h4>L’urbanisme sous forme de tours pourrait donc être une solution ?</h4>
<p>C’est un faux débat qui cache la question plus profonde du besoin en logements. Ce n’est pas le fait d’ériger ou pas des tours de plusieurs dizaines de mètres de hauteurs qui va résoudre le problème de pénurie de logements. S’il est vrai que les plus hautes réalisations sont peu économes en énergie, je ne suis pas formellement opposée à des immeubles de huit étages éco-conçus, dans un cadre agréable et avec des activités mixtes. Beaucoup d’architectes du grand Paris travaillent aussi sur de nouveaux quartiers urbains à échelle plus humaine. En revanche, construire des bureaux ne va pas recréer de l’activité économique en Ile-de-France.</p>
<h4>N’avez-vous pas peur de créer des &laquo;&nbsp;ghettos&nbsp;&raquo; résidentiels ?</h4>
<p>Il ne s’agit pas de faire que du logement. Un nouveau quartier urbain doit offrir aussi des emplois diversifiés, des équipements publics et des commerces qui améliorent la qualité urbaine de toute la ville. Ces équipements servent aussi à la population des alentours. Ces nouveaux quartiers doivent être utiles à l’ensemble des habitants, pas uniquement au site concerné. Ces opérations sont conçues pour améliorer les services publics et développer le dynamisme social et économique de toute la ville concernée. Les Nouveaux Quartiers Urbains s’inscrivent dans une ville qui existe.</p>
<h4>Pensez-vous aussi juguler l’attractivité des zones pavillonnaires qui s’étendent au détriment des zones arables ?</h4>
<p>Selon moi, il y a deux types de raison qui pousse à acquérir un pavillon en zone périurbaine. Pour certains, c’est un véritable attrait pour la campagne et la terre mais pour d’autres, c’est l’augmentation du prix du mètre carré en ville, près des bassins d’emploi, qui les contraint à s’exiler. En augmentant le nombre de logements en agglomération et en particulier la part du locatif social – au minimum de  30% pour le label Nouveau Quartier Urbain -, on permet une reconquête de la ville par des populations qui n’y avaient plus accès.</p>
<h4>Pourquoi ne pas avoir fixé des objectifs chiffrés stricts en termes de performance énergétique et d’utilisation des énergies renouvelables ?</h4>
<p>Cela nous permet d’être progressif dans ce que nous préconisons – ≤ 65 kWh par an et par mètre carré pour le neuf et ≤ 105 kWh pour l’ancien rénové – quitte à durcir nos exigences au fur et à mesure de l’avancement des projets qui sont planifiés sur dix ou quinze ans. Le développement durable, c’est prendre ce qui existe pour le transformer. L’utilisation des énergies renouvelables est aussi fonction des opportunités de chaque site. La géothermie est exploitable sur certains sites alors que sur d’autres, le bio-climatisme et les réseaux de chaleur sont des technologies plus adaptées.</p>
<p><em>Propos recueillis par Olivier Moulergues</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>LeShowroom 2010 : Hortensia de Hutten et ses griffes écologiques,</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 11:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[LeShowroom]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour sa 15ème édition, du 4 au 7 mars 2010, LeShowroom présente 9 griffes de mode écologique - utilisation de produits de recyclés et/ou biologiques ainsi que commerce équitable dont l'affirmation première est la création.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pour sa 15ème édition, du 4 au 7 mars 2010, LeShowroom présente 9 griffes de mode écologique &#8211; utilisation de produits de recyclés et/ou biologiques ainsi que commerce équitable dont l&#8217;affirmation première est la création.<br />
</strong><br />
<a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/visuel-leshowroom-web.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9499" title="visuel-leshowroom-web" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/03/visuel-leshowroom-web-213x300.jpg" alt="visuel-leshowroom-web" width="213" height="300" align="right" /></a>Fondatrice du LeShowroom en mars 2003, un salon international de la mode à Paris, Hortensia de Hutten est une femme passionnée de la création sous toutes ses formes. Son travail avec des créateurs de mode a commencé en 1993. Réputé pour son niveau de créativité, ce salon est devenu un rendez-vous incontournable.  Une sélection exigeante et cohérente de 55 marques haut de gamme, avec parmi elles cette année, neuf griffes écologiques :</p>
<p style="text-align: justify;">-Les racines du ciel  <a href="http://www.les-racines-du-ciel.com/" target="_blank">www.les-racines-du-ciel.com</a><br />
-Ambrym   <span style="color: #ff0000;"><strong> </strong><a href="http://www.ambrym.fr/" target="_blank">www.ambrym.fr</a></span><br />
-ANDES MADE   <a href="http://www.andes-made.com/" target="_blank">www.andes-made.com</a><br />
-LAS OSAS   <a href="http://www.lasosastejidos.com/" target="_blank">www.lasosastejidos.com</a><br />
-Reet Aus   <a href="http://www.reetaus.com/" target="_blank">www.reetaus.com</a><br />
-un été en automne  http.//<a href="http://uneteenautomne.com/" target="_blank">uneteenautomne.com/</a><br />
-by mutation <span style="color: #ff0000;"><a href="http://www.bymutation-paris.com/" target="_blank">www.bymutation-paris.com</a></span><br />
-stella pardo <span style="color: #ff0000;"><a href="http://www.stellaparado.com/" target="_blank">www.stellaparado.com</a></span><br />
-eva zingoni <a href="http://www.evazingoni.com/" target="_blank">www.evazingoni.com</a></p>
<p>Ces 9 griffes françaises et internationales qui viennent d&#8217;Argentine, d&#8217;Estonie ou du Pérou ont tous un point commun : un excellent travail sur le style ! Hortensia encourage des créateurs à travailler leur image, bien cibler le marché et à fabriquer de belles pièces en puisant dans leurs racines culturelles mais aussi à se montrer soucieux des enjeux environnementaux et à mettre en relief &laquo;&nbsp;la valeur humaine&nbsp;&raquo;.</p>
<p>LeShowroom  &laquo;&nbsp;L&#8217;indispensable salon au cœur de Paris&nbsp;&raquo;<br />
du 4 au 7 mars 2010<br />
Espace Richelieu, 60 rue de Richelieu 75002 Paris<br />
Horaire 9h-18h30<br />
Contact LeShowroom: Hortensia de Hutten, 11 rue Jean Macé 75011 Paris tél : 33 1 43 72 75 37</p>
<p><a href="http://www.leshowroom.fr/">http://www.leshowroom.fr/</a></p>
<p>Emiko San Salvadore</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Voyager durable, c’est possible avec Point-Afrique</title>
		<link>http://www.toogezer.com/2010/02/24/voyager-durable-c%e2%80%99est-possible-avec-point-afrique/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 14:09:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier moulergues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temps libre]]></category>
		<category><![CDATA[Acabao]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Freund]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Rabhi]]></category>
		<category><![CDATA[Point Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[Voyager durable à prix raisonnable ? C’est possible avec des compagnies et des agences qui ont fait le pari de la solidarité et du partage. Point-Afrique (et sa filiale Acabao) est tout d’abord une « coopérative de voyageurs » qui vit et fait vivre cette philosophie du voyage.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/E.-Albouy.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9383" title="E. Albouy" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/E.-Albouy-300x224.jpg" alt="E. Albouy" width="177" height="131" align="left" /></a><em><strong>Voyager durable à prix raisonnable ? C’est possible avec des compagnies et des agences qui ont fait le pari de la solidarité et du partage. Point-Afrique (et sa filiale Acabao) est tout d’abord une &laquo;&nbsp;coopérative de voyageurs&nbsp;&raquo; qui vit et fait vivre cette philosophie du voyage.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><br />
</strong></em></p>
<table style="height: 854px;" border="0" width="242" align="right" bgcolor="#d7d7d7">
<tbody>
<tr>
<td bgcolor="#d7d7d7"><strong>Coup de cœur pour Timimoun</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une idée de destination ? Point-Afrique dessert le Maghreb et la plupart des pays de l’Ouest africain, mais aussi la Syrie, l’Ethiopie et la Namibie. Mais notre coup de cœur va à une nouvelle destination. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9385" title="Philippe Freund" src="http://www.toogezer.com/home/toogezer/www/blog/wp-content/uploads/2010/02/Philippe-Freund-300x201.jpg" alt="Philippe Freund" width="212" height="142" align="right" />Jusqu’à la fin février, et à partir de l’automne prochain, direction Timimoun à 2h30 de Paris. Arrivée dans une ville oasis qui nous ouvre les portes du Sahara algérien. On est à 1.200 km au sud-ouest d’Alger. Coup de foudre pour Timimoun, capitale de la région du Gourara, ville ancestrale du centre de l’Algérie, ville au style néo-soudanais, aux maisons en ocre rouge.  La cité surplombe une palmeraie et offre un magnifique panorama sur la partie méridionale du Grand Erg Occidental, et ses splendides dunes.</p>
<p style="text-align: justify;">A Timimoun, vous rencontrerez un Français converti à l’Islam et à Timimoun, Daniel Emery (également président de l’association &laquo;&nbsp;Les amis de Timimoun&nbsp;&raquo;), des enseignants convertis en guides touristiques qui vous font partager l’histoire et l’architecture de leur ville natale. La caravane d’André Citroën y est passée en 1926. L’eau, bien sacré et trop rare, y est un souci permanent pour les habitants et les autorités locales. Une façon instructive de visiter Timimoun, c’est de suivre les canalisations d’eau, l’irrigation des cultures et des palmeraies : dans le Gourara, l&#8217;eau provient d&#8217;ouvrages souterrains pluri-centenaires, longs de plusieurs dizaines de kilomètres, les Foggaras. On peut visiter la ville au fil des rigoles et des débouchés de ces foggaras dans la palmeraie.</p>
<p style="text-align: justify;">Timimoun illustre ce nouveau défi qui attend l’Algérie, celui d’un tourisme différent de celui du Maroc et de la Tunisie, un tourisme orgueilleux et en même temps plus humain, respectueux de la diversité et de la richesse des régions et des cultures qui composent cet immense pays.</p>
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<h4 style="text-align: left;">S’évader au soleil à petit prix au plus proche des habitants</h4>
<p style="text-align: left;">L’hiver est rude en Europe ? Pourquoi ne pas s’évader au soleil à petit prix tout en découvrant un monde différent au plus proche de ses habitants ? Le tourisme pour découvrir l’autre et se découvrir à travers lui, le tourisme pour apprécier la fragilité de la nature, sa beauté, pour se ressourcer au contact de personnes rencontrées dans des voyages inoubliables.</p>
<h4 style="text-align: left;">Poser des avions pour développer l’économie locale</h4>
<p style="text-align: left;">Point-Afrique a pour vocation de désenclaver des zones reculées en faisant poser des avions pour y développer l’économie locale. Maurice Freund, son fondateur, est le Pierre Rabhi du voyage et du tourisme. Son défi est d’abord politique : &laquo;&nbsp;j’ai cru en un tourisme responsable et digne qui endiguerait et atténuerait la haine sous-jacente envers l’Occident. J’ai privilégié l’Afrique déshéritée pour dresser des passerelles, meilleur rempart contre l’Afghanisation de certaines régions africaines. &laquo;&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Malgré les difficultés, notamment des prises d’otages qui gangrènent certaines régions, le tourisme durable se développe. Le combat actuel de Maurice concerne la sécurité : contre l’avis du quai d’Orsay et les alarmes consécutives à l’annulation du Paris – Dakar en 2008, Point-Afrique et les autorités mauritaniennes ont relancé la destination d’Atar dans la région de l’Adrar.</p>
<h4 style="text-align: left;">Changeons nos comportements</h4>
<p style="text-align: left;">Côté respect de l’environnement, Point-Afrique a frappé fort en ce début d’année : non content de se satisfaire de compenser les émissions de gaz à effet de serre, la compagnie change de stratégie et incite les voyageurs à prendre le train de Paris à Marseille pour décoller du sud de la France vers l’Afrique, et du coup émettre moins de CO2.</p>
<p>Le tout pour un même coût et une même durée de trajet. Cette démarche anticipe sur les nouveaux comportements qui privilégieront demain la multi-mobilité, la combinaison d’une diversité de modes de transport pour économiser énergie et budgets. Un exemple à suivre. On le voit, c’est dès le départ qu’un voyage bien conçu permet de mêler respect et découverte de la Terre &amp; des Hommes.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Michel Taube</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour aller plus loin : </strong><strong><a href="http://www.point-afrique.com">www.point-afrique.com</a>, <a href="http://www.acabao.com">www.acabao.com</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Crédits photo : © E. Albouy &amp; © Philippe Freund</em></p>
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